Marc-Édouard Nabe se plaint de plagiat de la part de Alain Soral!

Voici un article du magazine LePoint ,ou Marc-Édouard Nabe  se plaint de plagiat de la part de Alain Soral ,qui ne manquera pas de réagir ,mais comment croire Nabe après ses mensonges sur le 911 en mettant les musulmans dans une position plus que délicate alors  même que Chomsky dans un sursaut de lucidité démontre le mensonge de Nabe! La mythomanie ou le mensonge comme oxygène !

Juste pour info le directeur de la publication (LePoint) est Franz-Olivier Giesbert, ancien directeur de la rédaction du Nouvel Observateur puis du Figaro  et membre du Club Le Siècle ! « D’ailleurs venez à l’Apéro géant au dîner du SIECLE , le 24 novembre pour une Quenelle fist-fucking« 

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Leur marque de fabrique ? La polémique. Auteurs d’une oeuvre abondante, Richard Millet et Marc-Édouard Nabe se plaignent d’être ostracisés par les médias et le milieu littéraire. Le premier prix de l’Essai de l’Académie française en 1994 pour « Le sentiment de la langue », a édité « Les Bienveillantes » de Jonathan Littell, obtenu le prix Goncourt avec lui, et publie aujourd’hui trois nouveaux livres. L’autre, Marc-Édouard Nabe, est parvenu en finale du prix Renaudot avec « L’Homme qui arrêta d’écrire », qu’il a édité lui-même (marcedouardnabe.com). Le triomphe de Michel Houellebecq et de Virginie Despentes, deux anti-conformistes des lettres, les a-t-il apaisés ? A chacun d’eux Le Point a posé les mêmes questions. Directes. Leurs réponses le sont tout autant.

Le Point : Vous vous sentez maudit ?
Richard Millet : Non. Le maudit est impensable dans un monde où maudire reviendrait à exclure, donc à faire le jeu du « racisme ». Ou alors il est une figure de l’establishment. En revanche, je suis réprouvé, prétendu mal-pensant, donc « puni » par le politiquement correct, ce système d’inversion permanente des valeurs qui fait du faux une des manifestations du vrai, sans parvenir à faire de moi un de ses dissidents officiels ou tolérés. J’ai guerroyé au Liban ; j’ai, me dit-on, du sang sur les mains : scandaleux ! Plus scandaleux encore : je n’aime ni Echenoz, ni Onfray, ni le rock, ni la pornographie. Je suis un écrivain sans prix ! On veut ma mort économique, ne pouvant m’atteindre symboliquement : mes derniers livres sont boycottés par la plupart des journaux, notamment les suppléments littéraires de la presse socialo-gaucho-petite-bourgeoise : un vrai « sans-papiers », un non-citoyen de l’empire du bien.
Marc-Édouard Nabe : Non.

Qu’est-ce que vous reprochez au milieu littéraire français ?
R.M.: Son insignifiance, son mimétisme, son ignorance linguistique, son népotisme, son manque d’intérêt pour cet extraordinaire réel qu’est la province, son défaut de goût, son complexe de colonisé qui lui commande de s’aligner sur le modèle romanesque anglo-saxon, son souci d’évacuer la littérature même sous la forme de l’impérialisme romanesque… Ce que je reproche à la littérature française vaut pour la majeure partie de ce qui se publie dans le monde, la littérature anglo-saxonne particulièrement : Rushdie, ennuyeux bavard ! Jim Harrison, régionaliste bouffi ! Franzen, « intello » pour ménagères suivant des ateliers d’écriture ! Garcia Marquez, feuilletoniste petit-bourgeois ! Et toute la guimauve indo-anglaise…
M.-E.N.:
D’être toujours contre la littérature. Je n’ai jamais vu un éditeur ou un critique défendre vraiment un livre qui en vaille la peine. Ils n’ont ni le temps ni l’amour pour ça. En revanche, ils se passionnent pour ce qu’ils peuvent en tirer comme profit. Dans le monde littéraire, finalement aucun livre n’est lu. Ne règnent qu’une lâcheté toujours surprenante, un mauvais goût infaillible, une ignorance profonde de l’histoire littéraire, et surtout une vision déprimante de la vie.


Y-a-t-il encore des noms qui vous donnent de l’espoir pour la littérature française ?
R.M.: Jean-Benoît Puech, Renaud Camus, Jean Rolin, André Blanchard, Régis Jauffret, Antoni Casa Ros, Laurence Plazenet, Katrina Kalda, entre autres, le plus intéressant se trouvant peut-être, aussi, dans les grands essais de Jean Delumeau, de Jean-Louis Schefer ou de Jean-Luc Marion. Mais ce qui me donne de l’espoir, en ce crépuscule, et à condition de ne pas tenir compte du fait que la littérature est, rappelait Gracq, de tous les arts, celui qui est apparu en dernier et qui sera peut-être le premier à disparaître, ce qui me donne de l’espoir, c’est l’inconnu que suscite toute époque crépusculaire : la fonction cognitive et risquée de l’écriture, laquelle n’empruntera pas forcément les voies du roman.
M.-E.N.: Lisa Bresner, malheureusement elle est morte. Une jeune écrivaine, avec un monde à elle et une langue très originale. Je l’aimais beaucoup, elle était hantée par la Chine, le Japon, l’enfance et la mort. Dans l’indifférence générale, elle a écrit une dizaine de livres chez Gallimard (autant dire dans un cimetière), puis elle s’est suicidée.

Un écrivain n’est-il pas par définition au moins un peu ostracisé ?
R.M.: Oui, mais dans un monde où l’ostracisme est devenu une valeur en soi, donc une imposture, et où l’écrivain n’est qu’un romancier fabriquant de la fausse monnaie, la seule dissidence réside dans le fait d’exister par son style : une sorte d’autoexclusion, d’apartheid volontaire, de scandale permanent suscité par le style, à quoi s’ajoute, pour moi, le fait d’être français de souche, blanc, catholique, hétérosexuel, non cocaïnomane, non médiatique et croyant au surnaturel. C’est dire à quel point je suis seul, nul écrivain contemporain n’osant se réclamer de moi ni même évoquer mon travail. Je suis l’inexemplaire même.
M.-E.N.: A partir du moment où il se bat contre l’injustice dominante et contre des forces plus fortes que lui, il ne peut qu’être ostracisé. S’il ne l’est pas, c’est qu’il y a un problème. Après, certains sont faussement ostracisés pour être les rebelles du système dans le système, « les poils à gratter, les enfants terribles, les trublions, les insoumis…». On vient d’en couronner deux là…

Le Goncourt à Houellebecq et le Renaudot à Despentes, n’est-ce pas la preuve que l’exclusion et l’anathème ont toujours une fin ?
R.M.: Non : l’anathème n’est qu’une figure du nouvel ordre moral. Il s’agit là de faux imprécateurs, de rôles bien établis, d’Antéchrists de supermarché, récupérés avant même qu’ils n’aient ouvert la bouche. l’anathème n’est qu’un vecteur publicitaire. Au nom de quoi anathémiser un écrivain, aujourd’hui, sinon pour sa fidélité à soi, c’est-à-dire aux valeurs de la verticalité, de la langue, de la pureté face au mal régnant sur le monde ?
M.-E.N.: Vous plaisantez ? Je trouve même la question de mauvais goût sachant qu’on m’a fait louper ce même Renaudot d’un cheveu… Et justement au profit de cette affiche consensuelle. Ni Houellebecq ni Despentes n’ont été exclus ou anathémisés par le milieu littéraire, ils ont toujours été très bien intégrés au minable monde de l’édition conventionnelle et corrompue. Ils n’ont été que vaguement mal vus par la morale publique, ce qui n’a rien à voir. On confond toutjours. Que la « trashitude » de Despentes et de Houellebecq ait choqué les bourgeois n’a fait que les faire consacrer par ces mêmes bourgeois.

Qui détestez-vous le plus ?
R.M.: Le démoniaque, qui a la figure innombrable du romancier international, antiraciste, inculte, hédoniste et vertueux, et qui se prostitue dans une langue marécageuse, en voie de créolisation américaine.
M.-E.N.: Je ne déteste personne mais je méprise beaucoup de gens. En particulier les renégats et les jaloux. Récemment, Yann Moix et Alain Soral, qui m’ont collé aux basques puis plagié pendant des années, se sont mis brusquement à me cracher à la gueule.

Faut-il tout publier ?
R.M.: Tout publier est un fantasme démocratisant lié à Internet, un cauchemar en voie de réalisation, un des éléments du totalitarisme light qui suggère que chacun peut être écrivain, sous prétexte d’authenticité immédiate et non discriminée. L’enfer du roman, justement ! Le règne de ce que j’appelle la postlittérature et qui est tout le contraire de la littérature au sens où nous l’entendons : une perpétuelle invention formelle, en même temps qu’une mémoire vive de la langue et de la civilisation dont nous sommes les héritiers. Ecrire, c’est créer en héritant, et non se moucher sur Internet.
M.-E.N.: Il faudrait déjà tout écrire !

 

 


Richard Millet
1953 Naissance.
1986-1993 « Le sentiment de la langue », prix de l’Essai de l’Académie française en 1994.
2003 « Ma vie parmi les ombres » (Gallimard).
2009 « La confession négative » (Gallimard) fait polémique.
2010 « L’enfer du roman » (Gallimard).
 

Marc-Édouard Nabe
1958 Naissance.
1985 « Au régal des vermines » (Bernard Barrault). Scandale à « Apostrophes ».
1991-2000 Journal intime (4 vol.).
2010 Nable lance marcedouardnabe.com, plate-forme d’autoédition, où il publie « L’homme qui arrêta d’écrire ».

 

 


 


Richard Millet est fait de deux sèves. L’une est suave, épaisse, divine; celle qui coule lentement dans ses romans, dans ses récits, dans « Tarnac », songe envoûtant autour d’une imposture, ou dans « Cinq chambres d’été au Liban », chapelet de pensées sur ces lieux de dialogue entre le dedans et le dehors. Et puis il y a l’autre, plus acide, celle qu’il expectore dans ses essais comme un venin au visage de la « postlittérature », ce « mixte de roman policier, de gnose sociologique et de psychologisme de magazine féminin, rédigé dans un sous-état de langue par quoi l’idéologie du Bien se répand irrésistiblement ». Le roman a bien commencé un jour, pense Millet, il n’y a donc pas de rason qu’il ne meure, et il semble que sa dernière heure ait sonné. Mais « L’enfer du roman » n’est pas qu’une lamentation sur ce que le genre fut au temps de Cervantès, Proust ou Musil. Retenons l’hommage : « J’aurai passionnément aime le roman, écrit Millet. Il m’a conduit sur des rives écartées où j’apprends enfin à être moi-même, c’est-à-dire seul – et rien. Je l’aime à présent malgré lui. Et je ne déteste pas l’idée du feu où nous brûlerions ensemble. » En publiant en même temps « Tarnac » et « Cinq chambres », formes narratives « alternatives » dont la puissance supplante parfois celle du genre romanesque, Millet pensait peut-être « contourner » le roman. Mais il se trouve, délicieuse ironie, que ces deux livres se lisent, précisément,  « comme des romans ».


« L’enfer du roman – Réflexions sur la postlittérature », de Richard Millet (Gallimard, 554p., 18,90 €). Et aussi : « Tarnac » (L’Arpenteur, 82 p., 10 €). « Cinq chambres d’été au Liban » (Fata Morgana, 48 p., 10 €).


Nous vivons une drôle d’époque où ce ne sont plus les livres qui sont jugés, mais leurs auteurs. C’est pourquoi la messe est dite pour Marc-Edouard Nabe, professionel du soufre et thuriféraire, entre autres, de l’affreux président iranien. Si l’on prend la peine de lire son gros et puissant roman, « L’homme qui arrêta d’écrire » (I), il ne fait pourtant aucun doute que Nabe est un écrivain, et même un grand écrivain, comme l’a déjà clamé ici Claude Imbert. Après une centaine de pages éblouissantes sur la tragédie de l’auteur contemporain, N. le Maudit nous raconte le déclin du monde des lettres en général et de l’écrit en particulier sur un ton cinglant et crépusculaire. Avec des horreurs sur les amis de notre maison et de vacheries sur l’auteur de ces lignes. Mais au Point nous ne croyons pas au crime de lèse-majesté.

F.-O.G du club Le SIECLE

http://www.alainzannini.com/

Sauver Nabe par La Quenelle

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Il faut sauver Nabe. Pas de l’accusation d’antisémitisme ou conspirationisme, mais de la bande de cons qui l’entoure et qui, pour se refaire une virginité de faux rebelles sur son dos , l’a poussé à lancer un livre de merde en auto-édition. Je ne veux pas que Nabe meure en se recentrant. Je l’aime et l’admire trop pour ça.C’était pourtant un bel été : un de mes pères spirituels se traînait dans la boue. Il s’était fait gauler pour tapinage avec le système.  On le traitait d’ordure ! J’étais pas fier. À 52 ans, il aurait pu continuer en beauté, sali, honni, méprisé en bon « Antisémite », je crois que c’est le mot que je préfère dans la langue française. Le 23 Aout, j’ai eu une idée… J’ai appelé Nabe pour lui faire part de ma vision : pourquoi ne pas répondre au connard qui l’invite chez F.O.G et Taddeï , un livre spécial de Marc-Édouard Massacre, où Nabe montrerait qu’il y en a marre de baisser son froc pour le Prix Renaudot? Il n’était pas chaud et trouva la chose irréalisable, il préférait se cantonner au première page du journal Le MONDE.Au matin du 27 août, NABE me rappela pour me dire, un peu gêné, qu’il allait continuer avec son torchon de livre « L’Homme qui arrêta d’écrire »… Mon idole absolue en provoc, ce pur génie de l’écriture, ce grandiose fouteur de merde à pisser de rire dès qu’il ouvre la bouche ou écrit un tract, ce géant historique aux énormes couilles me sortit une pauvre image de bien-pensant sur le 11 septembre ,LLP et les musulmans…Au ton de sa voix, j’avais déjà compris mais j’attendais que Nabe, en se raclant la gorge, finisse par cracher le morceau : « Pour l’instant, les mecs comme Soral LLP et Dieudonné je préfère éviter. » Les mecs comme eux ? Mais il n’y a QUE eux! Et puis même, qu’est-ce qu’ils ont les mecs comme eux ?Cette peur que les trois lascards grille tout son bouquin à cause de leur « réputations », et exprimée par un sioniste qui s’ignore notoirement ennemi d’Israël m’a fait de la peine. « Les mecs comme eux, on préfère éviter… » Je croyais qu’ils étaient pour Nabe autre chose que des mecs comme eux…
Ça va, j’ai compris : il y a les bons accusés conspirationiste et par extension d’antisémitisme  et les mauvais accusés. Le clan des antisémites sympas, bien de gauche, soixante-huitards tellement toujours libertaires et celui des antisémites méchants, de droite, fascistes, avec de grandes dents pointues, assoiffés de nazisme… Et puis il y a les antisémites errants, solitaires, ni de droite ni de gauche, exclu de partout, frissonnant de toutes ses petites plumes noires!
La mise au pilori du Libre penseur dans « L’Homme qui arrêta d’écrire »… est pour ses ennemis le certificat implicite de son « conspiratisme antisémitisme » délivré, et c’est bien ce qui est le plus dégueulasse ! Ceux pour qui Nabe n’étais jamais assez violent, radical, flamboyant ! Ceux qui pleurnichent que c’est trop injuste le sort que la société intellectuelle lui réserve depuis 25 ans ! Ceux qui s’insurgent au quart de tour qu’on puisse penser tant de mal d’un artiste comme lui que tant de méchants ont mis au coin ! Sachez que c’est les mêmes aujourd’hui qui lui tendent la main ,les mêmes qui lui pissait dessus ,ça me peine de le voir si bas ! Je me rappel encore dans ton texte « Il faut sauver Siné « il ecrivait ceci :

« Quand on maintient un Olivier Besancenot dans sa liste de soutien à Siné, on n’en vire pas un Alain Soral, qui l’avait signée, sous prétexte que lui est un « vrai » antisémite. Vive la liberté d’exclusion !
Ce n’est pas le bal des faux-culs ! C’est le cimetière des faux-culs ! Ces pétitionnaires pétochards pensent qu’ils échapperont, par la diversité de leur plumage, à la chasse aux oiseaux douteux ! Qu’est-ce qu’ils croient ? Ils sont de toutes façons louches à Sion. Ils se sont autoraflés, les cons ! Les Juifs (je dis « les Juifs », parce que saint Jean dans son Évangile dit les Juifs) méprisent ces tartuffes de l’antisionisme soft, et ils ont bien raison ! Ils savent à quoi s’en tenir avec ces hypocrites. Ils doivent se marrer de les voir tous trembler comme les vieilles rombières d’une gauche paléolithique, outragés qu’on puisse penser qu’ils en sont ! Les ennemis de Siné rigolent de voir sa liste parsemée de quelques « meilleurs amis juifs » pour contre-balancer les pas nets-nets qui ont signé aussi… Sionistes ou pétitionnistes, quelle alternative ! Le protocole des sages de la pétition ! OK, Siné n’est pas antisémite, et eux non plus, puisqu’ils le défendent ! La bonne affaire ! Pourquoi, au lieu de défendre abstraitement la « liberté d’expression », tous ces pro-Siné ne nous disent-ils pas ce qu’ils pensent personnellement d’Israël et de l’exploitation de la Shoah en France, à des fins de pure intimidation, par une poignée de fanatisés ? J’écoute M. Arrabal (sans logorrhée gongoresque sous-dalinienne, je vous prie), et M.Guy Bedos (sans « humour » ni pirouette SVP), et Mme Marina Vlady (sans pleurnicherie russe, vous me ferez plaisir). Et M. Noël Godin (hors-tarte, c’est bon). Gloup-Gloup ? Gloops… Silence ! Silence de mort, de morts plutôt, car ils sont tous morts d’avoir fermé leur gueule sur ça depuis tant d’années, alors qu’ils savent les uns les autres ce qu’ils pensent. Et si jamais il leur arrivait de répondre à la question, ce serait à coup sûr pour dire qu’il faut absolument deux États en Israël / Palestine. Ignorent-ils que ce n’est pas du tout, mais alors pas du tout, ce que pense le grand artiste qu’ils font semblant de soutenir ? »
C’était la bonne époque.

Que du remplissage ton bouquin remplis d’ineptie ! Tu reprend ses vieux clichés à la sauce Sifaoui ,Fourest, ça fait peur de voir comment ils t’ont inspirés.
Les textes, n’en parlons même pas puisqu’eux-mêmes ne parlent de rien. Ou de trois fois rien… Entre deux basses attaques contre LLP et la validation de Ben Laden et du 911,on croirait les écrits de BHL … C’est pitoyable !
Tel que je le connais ,il est impossible qu’engager dans un livre censé « chier dans la colle et dans les bégonias » ! Entre la débandante Houria Bouteldja  et le dépressif Guillaume Durand , Nabe va bien se faire chier. Il l’a sabordé d’avance, son bouquin. Les bégonias ont encore de beaux jours devant eux !
À quand Drucker ? Non, quand même pas, mais Arthur, Christine Bravo, Gérard Miller,Ruquier,Alain Finkielkraut c’est pour bientôt. Ce n’est pas avec une troupe de branquignols éclopés pareille qu’on fera la révolution ! Il y a déjà un petit Dantec en herbe dans l’équipe qui prendra le pouvoir dès que Nabe s’en ira…
On gagne l’estime de NABE à peu de prix en ce moment. Moi, ça me fait mal de voir qu’un géant comme Marc-Édouard Nabe en lice pour le prix Renaudot accepte de concourir à côté d’un Michel Houellebecq  à la con ou d’un Onfray qui tu dis détéster ! Pire, dit carrément : « Je suis sioniste » !
Voilà où ça mène, le tapin militant… La ligne de Nabe est claire : taper sur Ben Laden ,comme Obama et Sarkosy . Comme c’est commun, prévisible et sans danger ! Après avoir fait du Obama, tu nous fais l’antiLLP… Quel courage ? Ce sont ceux qui ont couché le plus avec les Allemands qui incarnent la Résistance ! Escrocs qui confondent exprès le Système et Sarkozy ou Obama. Ce n’est pas parce qu’ils ne collaborent pas avec Sarkozy Obama qu’ils ne collaborent pas avec le Système.
Putain qu’est ce que tu fous Nabe ,et quand tu disais :
« Je ne suis pas un intime de Dieudonné, mais je suis solidaire de lui à 100%. Ainsi que de Soral qui sait très bien ce que je pense du Front national. Je ne suis pas du tout pourrais citer des dizaines d’exemples et parmi des « accusés » que je ne connais même pas personnellement, mais à qui je donne raison sur la question.Ça, c’est de lislamiste, mais je soutiens totalement Tarik Ramadan. Le côté vieille France de Renaud Camus me fout la gerbe, mais je compatis avec ce qu’il a subi. Etc, etc, etc, je ’ouverture ! Moi, je suis le moins sectaire de tous… Personne ne me soutient mais moi, je soutiens tout le monde ! Malheureusement, il n’y a aucune solidarité entre les accusés d’antisémitisme ! »
Mais tu ne pense pas ,que cracher sur LLP c’est aussi cracher sur eux !

Quand je vois LLP écrire :
« Il m’est apparu indispensable d’apporter une réponse à travers cette modeste contribution, afin d’éclairer quelques points importants qui en disent long sur notre triste époque. Il est inutile de revenir sur l’ouvrage même qui est un excellent livre écrit par le meilleur des écrivains contemporains ; je l’ai déjà fait sur une précédente vidéo2. Je ne reproche à Nabe que la partie lecture de l’histoire, la partie 11-septembre (même si je la trouve obsolète et ceci malgré l’actualité brûlante3), la crise mondiale, etc… Malheureusement, on vit une période grave, une descente destructrice irrémédiable dont les conséquences sont incalculables. Cette période historique ne supporte pas l’approximation, n’a que faire des avis et autres jugements personnels sentimentalistes dépourvus de toute recherche sérieuse et d’arguments concrets. Autrement, celui qui sait et l’ignorant seraient égaux et identiques ! Ce qui est une impossibilité physique et métaphysique. »
L’égo n’est pas le même .

Détourné par pensetouseul Blog LAQUENELLE

Bref ,je te dis salut Nabe !Et te laisse sur les paroles d’un Soral qui en a :

http://www.dailymotion.com/video/xfgscy 

 

Prix Renaudot 2010 : Marc-Edouard Nabe dans la deuxième sélection


Au revoir Nabe !

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Le jury du prix Renaudot a publié

mardi soir la deuxième sélection pour ses prix du roman et de l’essai qui seront décernés le 8 novembre. On note l’arrivée inattendue de Marc-Edouard Nabe dans la sélection, pour son roman auto-publié, L’Homme qui arrêta d’écrire.

Romans

Qu’as-tu fait de tes frères ?, Claude Arnaud (Grasset)
Amours et aventures de Sindbad le Marin, Salim Bachi (Gallimard)
Enquête sur la disparition d’Emilie Brunet , Antoine Bello (Gallimard)
La Carte et le territoire , Michel Houellebecq (Flammarion)
Une Soirée au Caire , Robert Solé (Seuil)
Le Jour du roi , Abdellah Taïa (Seuil)
Dolce Vita : 1959-1979, Simonetta Greggio (Stock)
Que tous nous veuille absoudre, Stéphanie Janicot (Albin Michel)
L’Homme qui arrêta d’écrire, Marc-Edouard Nabe (édité par l’auteur)


Essais :

L’Affaire de l’esclave Furcy, Mohammed Aïssaoui (Gallimard)
Pourquoi lire ? , Charles Dantzig (Grasset)
L’Odyssée Cendrars , Patrice Delbourg (Ecriture)
Le Crépuscule d’une idole , Michel Onfray (Grasset)
Maurice et Jeannette. Biographie du couple Thorez , Annette Wieviorka (Fayard)

Marc-Edouard Nabe – Ce soir ou jamais (22 mars 2010)

21296550jpegpreviewmedium.jpgMarc-Edouard Nabe – Ce soir ou jamais (22 mars 2010) -
Taddeï interview Nabe sur L′Homme qui arrêta d′écrire

http://www.dailymotion.com/video/xcpkl3

http://www.dailymotion.com/video/xcpkl3

http://www.dailymotion.com/video/xcpkbp

Par cc93

Lundi 22 Mars, Marc-Edouard Nabe sera l’invité de l’émission « Ce soir ou jamais ! »

http://profile.ak.fbcdn.net/object3/1228/37/n16458563478_7339.jpgMarc-Édouard Nabe, de son vrai nom Alain Zanini, est un écrivain français, né à Marseille le 27 décembre 1958. Il est également peintre, et guitariste (rythmique) de jazz, notamment auprès de Marcel Zanini, son père.Les écrits de Nabe, au ton volontiers provocateur et agressif, lui ont valu un certain nombre de polémiques.

 

Nabe vs LLP « L’homme qui arrêta d’écrire » concernant sa vision du complot

http://accel21.mettre-put-idata.over-blog.com/336x480/1/42/12/52/Photos-Cultes-10/marc-edouard-nabe-1.jpg
http://www.dailymotion.com/video/xc65u3

http://www.dailymotion.com/video/xc66cm

Par AntiGrellou

Marc-Édouard Nabe chez FOG : Le Politiquement incorrect

LE DEBAT : FRECHE, FERME CELEBRITES… POLITIQUEMENT INCORRECTS ?

Marc-Édouard Nabe chez FOG  : Le Politiquement incorrect dans actu fc42deaMarc Edouard Nabe Auteur de « L’homme qui arrêta d’écrire » 

Gilbert Collard Auteur de « Avocat de l’impossible » (Editions Hors Collection)

Patrick Kluckman Auteur de « Garde à vue » (Editions Nova)

Bernie Bonvoisin Auteur de « Le bel enfer » (Editions Stéphane Million)

Philippe Tesso Journaliste et éditeur

http://www.dailymotion.com/video/xc4mbg

http://www.dailymotion.com/video/xc4mkl

http://www.dailymotion.com/video/xc4n0l

http://www.dailymotion.com/video/xc4oas

Par elly_deap

Marc-Édouard Nabe Apostrophes A2 – 15.02.1985

Les mauvais sentiments
http://pbraun.nethence.com/practicalRTF/art/img/normal/nnabe.jpgApostrophes A2 – 15.02.1985

http://www.dailymotion.com/video/x4tlo4

http://www.dailymotion.com/video/x4tkph

Par gregwallace
 

 

LA SOCIÉTÉ DES SUICIDÉS

http://i296.photobucket.com/albums/mm171/Darkphart69/suicide-bear-didnt-even-leave-a-not.jpgLe suicide n’est pas sérieux
Qu’on vienne à bout d’abord de quelque tuile !

EZRA POUND, Cantos 93

 

Le suicide est menacé. Même lui n’échappe pas à l’assistanat, ce cancer qui ronge notre civilisation en cours d’agonie. Les hommes ont tellement pris l’habitude de se présenter aux autres en victimes sociales qu’ils offrent tout (même leur mal-être) en sacrifice à l’usine à larmes. Les restaus du coeur, la lutte contre le chômage, le suivi psychologique en cas d’attentat et tout le reste ne suffisait pas à la cocoonisation généralisée. Jamais assez protégé, l’ex-être humain veut toujours plus d’armures.

Une journée de prévention contre le suicide remplit les caisses des médias, une fois de plus. Comme si le suicide était une maladie ! Depuis la propagande pour le préservatif, le mot « prévention » est à la mode. Je trouve parfaitement clair dans la ligne de la société de faire semblant – car il s’agit toujours pour elle de faire semblant de tout – de lutter contre le suicide, manière supplémentaire d’intervenir dans l’intimité de l’individu, dans son fantasme le plus cruel, pour mieux le surveiller.

Du temps d’Antonin Artaud, il y avait des suicidés de la société, aujourd’hui, c’est la société des suicidés. L’antiphrase est reine de la dénégation « Ne vous suicidez pas » pleurniche l’opinion gnan-gnan. Ce qui veut dire « Suicidez-vous et vite ! » Ca crééra des emplois ! Remarquez que la seule cause de suicide invoquée par l’appareil médiatico-politique est le chômage. Adieu chagrin d’amour, soucis existentiels, contresens de l’honneur, dégoût de tout ! Ne vous leurrez pas : la campagne antisuicide est organisée uniquement par le Pouvoir pour se déculpabiliser de pousser les gens au suicide par la pub monstre pour le « travail » que le néolibéralisme à la sauce humanitaire déploie depuis quinze ans. C’est trop facile ensuite de simuler l’émotion en faisant un geste (c’est le geste qui compte) pour sauver les malheureux ! C’est exactement comme un type qui verrait un autre se noyer au milieu de la Seine et qui, du pont, lui tendrait la main sans plonger. La conscience blanchie, la France peut passer alors à une autre « journée » : celle de la prévention contre le sida, contre l’extrême droite, contre la drogue, contre la vieillesse ou contre le Coca-Cola…

Les arts pullulent de suicides, tous pour des raisons plus ou moins hautes, mais toujours spirituelles. Ca n’arrange pas les psys « pros » de la chaleur humaine, de rappeler que Gérard de Nerval, Jacques Rigaut, Otto Weininger, Nicolas de Staël, Bosc ou Chaval ne sont pas morts parce qu’ils avaient peur de ne pas trouver leur place dans la société capitaliste de leur époque. Seul le social compte aujourd’hui, pour tout, même pour la mort volontaire. Toute tempe doit être politique, sinon aucun révolver ne s’en approche. On est tombé, en gros, de Vincent Van Gogh à Pierre Bérégovoy !

Pour les « intellos », il n’y a qu’un suicide, c’est le suicide idéologique. Ils sont même arrivés à idéologiser ceux de Debord ou de Deleuze… A les croire, il n’y a que Primo Levi qui se soit suicidé noblement, qui ait mérité de ne plus avoir envie de vivre ! L’intelligentsia boycotte les suicidés « trop vivants » ! Stefan Zweig, ils adorent, mais S.I. Witkiewicz, ça leur dit rien : pourtant ces deux-là se sont balancés à peu près pour les mêmes raisons.

Les « sondeurs » suicidicides veulent bien aller jusqu’à la psychologie, mais jamais atteindre la métaphysique qui explique toujours, quels que soient ses tracs sociaux, que le déprimé passe à l’acte. Si on ne leur répétait pas toute la journée qu’il auront du mal à devenir de bons salauds friqués, peut-être les jeunes ne transformeraient-ils pas leur spleen« pouvoirs publics » exploitent cet âge noir qu’est l’adolescence par tous les moyens. De « sortez couverts » à « le suicide, jamais de la vie », les slogans sont calculés pour désespérer les esprits fragiles. La société s’en fout qu’il y ait 12 000 flingués par ans, ça déblaie le terrain. Ils sont morts à cause du chômage, et leur vide va faire de la place pour de futurs travailleurs. Les mairies devraient pousser plus loin le cynisme et ériger dans tous les villages des monuments aux suicidés : « La Retraite reconnaissante » ! ontologique en connerie fatale. Les

Tout le monde sait que les jeunes ne se tuent pas pour mourir mais pour exister. La désinformation métaphysique est telle qu’on leur fait croire qu’exister c’est bosser comme des fous pour faire tourner la boutique sociale, alors que si on leur expliquait que le plus important dans la vie c’est d’être conscients qu’ils vont mourir, ils n’auraient plus du tout envie de se supprimer. A l’époque du krach de 29, à New-York, les richards se jetaient par la fenêtre parce qu’ils n’avaient plus de fric, maintenant ne se défenestrent que ceux qui ont peur de ne pas gagner assez de fric plus tard. Cette anticipation est à l’image du détraquement temporel qui fout en l’air les âmes.


L’Éternité2, p. 24

 

 Marc Edouard Nabe

 

La Bombe de Damoclès Marc-Edouard Nabe

 

 http://1.bp.blogspot.com/_cM7duPfNAGI/R0ftSuQR49I/AAAAAAAAAHM/ZLjw0XSkld4/s320/la_bombe+de+damocl%C3%A8s+de+Marc-Edouard+Nabe.jpg[...]Le climat est au bellicisme le plus injustifié et les Français ne trouvent rien d’autre à faire que la grève pour des histoires de justice sociale !… Sarko prépare tous les jours l’opinion à lutter contre la barbarie et pour la résistance à tous les totalitarismes… En quoi la lecture obligatoire de la lettre d’un jeune homme, fusillé en 1941, peut servir d’exemple à la conduite de ceux d’aujourd’hui ? Mais c’est tout simple : il faut les habituer à mourir pour un grand idéal. En l’occurrence, celui d’empêcher demain Téhéran d’avoir la bombe atomique. Guy Môquet est le premier mort de la prochaine guerre.

Sarkozy oublie juste de rappeler que la Droite (son camp), avait tout fait jadis pour que le pays tant détesté aujourd’hui ait la force nucléaire. Tricastin, Eurodif, ça ne dit apparemment plus rien à personne… Que d’enrichissements dans tous les sens !… Incohérente France ! Et qui continue de l’être, car pour libérer des infirmières bulgares prisonnières en Libye, Sarkozy n’a pas hésité à promettre à Kadhafi de quoi fabriquer une bombe.

En coulisse, des sales cons préparent les fusils Lebel et les bandes molletières pour les pioupious anti-perses. Il est temps d’aller stopper l’Iranien à l’uranium ! Les réticents seront accusés d’être des Munichois, le ton va monter, des inspecteurs d’armes de destruction massive vont proposer leurs services (déjà ce nul de Mohamed el Baradeï repointe son museau morveux), d’énormes manifs mondiales de pacifistes ne vont servir à rien, des ultimatums vont succéder aux résolutions, l’ONU va refaire caca dans son vieux slibard, l’Europe va finalement se coller aux États-Unis, et boum !

Tout pareil, je vous dis ! Petite différence : cette fois, pour attaquer l’Iran, le mobile est nettement avoué : il s’agit de protéger Israël. « Je ne transigerai jamais sur la sécurité d’Israël. » a décidé Sarkozy pour toute la France qui l’a élu et qui commence à comprendre qu’il n’est pas seulement un mec de droite décomplexé. Il est aussi un défenseur acharné (et très bien entouré) de ce pays dont il a dit qu’il ne pouvait « qu’admirer le fonctionnement démocratique et les performances économiques ». N’en jetez plus!

Au moins, les néo-va-t-en guerre ne cachent plus leur motivation sous des prétextes plus ou moins « moraux » de démocratisation d’un pays arabe ou de déboulonnage d’un dictateur musulman. Ils abattent leurs cartes, ou plutôt leur carte, car il s’agit bien d’un problème de carte… L’escroquerie intellectuelle consiste à dire que d’un côté Ahmadinejad veut la bombe et que de l’autre il veut rayer Israël de la carte, et d’en conclure donc : il veut rayer Israël de la carte avec la bombe ! Ce raccourci est bien pratique et rassembleur. Puisque apparemment personne ne s’y colle, je réponds à ce sophisme cousu de fil blanc par des malhonnêtes professionnels et sur mesure pour les paranos et les naïfs.

Premièrement, Ahmadinejad n’a jamais dit qu’il voulait rayer Israël de la carte. C’est pourtant ce qui se répète partout, de journalistes-perroquets désinformés en spécialistes-autruches catastrophés. La phrase « scandaleuse » a été extraite d’une conférence prononcée à Téhéran le 26 octobre 2005 et intitulée Le Monde sans Sionisme. En anglais : « The World without Zionism »… On voyait Ahmadinejad devant une affiche allégorique représentant le globe terrestre sous la forme d’un sablier géant qui s’est déjà délesté de l’Amérique, c’est-à-dire d’un œuf cassé au fond du sablier, et dont un autre œuf, orné de l’étoile de David, est en train de chuter lui aussi, et bientôt se cassera.

Les scandalisés se sont bien gardés de dire que le « nazi » Ahmadinejad (pour qualifier un iranien, « aryen » aurait suffi) exposait là une utopie, pour l’instant irréalisable : celle d’un monde sans sionisme, c’est-à-dire sans cette politique internationale de colonisation de Palestiniens, et de culpabilisation du reste de la planète. Un monde soulagé soudain de cette chape de responsabilité collective qui l’étouffe depuis soixante ans pour préserver la mémoire d’une Shoah qui ne concerne pas un quart de la population mondiale, et qui prétend continuer d’empoisonner la conscience des nouvelles générations. Pour Ahmadinejad, il y en a marre de vivre avec cette « faute » imposée par des maîtres-chanteurs et sur laquelle prospère un État criminel. La seule faute que les peuples devraient ressentir, c’est de laisser Israël détruire la Palestine tous les jours un peu plus, sans jamais réagir par peur d’être accusés d’antisémitisme.

Ahmadinejad n’a pas peur car il ne cesse de le répéter (et on ne veut pas l’entendre) : il n’est pas contre les Juifs, il est contre les sionistes, et ses questions sont légitimes : « Pourquoi la Palestine devrait payer pour un holocauste d’Européens ? », « Si on trouve légitime qu’Israël occupe la Palestine, pourquoi ne trouve-t-on pas légitime que Hitler ait occupé la France ? », « Pourquoi l’ONU n’enquête-t-il pas sur la façon dont Israël s’est doté de la bombe atomique ? »

Déjà, l’année dernière, à la « Journée mondiale de Jérusalem » (créée par l’ayatollah Khomeyni), Ahmadinejad avait prononcé un discours important en demandant à l’Europe « d’abandonner Israël ». Le jour où les Européens, puis les Américains (ça viendra) stopperont leur soutien inconditionnel aux criminels de Tel Aviv, le monde ira mieux, et dans tous les domaines. Cette évidence, Ahamadinejad est le énième esprit lucide à l’énoncer. Rien d’étonnant à ce que les ennemis de la libération du monde tronquent ses phrases. Après avoir expliqué que l’État sioniste était « la tumeur du Moyen-Orient », le président iranien a cité l’ayatollah Khomeyni, mais les désinformateurs ont supprimé son « comme disait l’Imam » pour ne laisser dans sa seule bouche que le « projet » de rayer Israël de la carte. Le problème, c’est que ni le mot carte, ni le mot rayé, ni même celui d’Israël n’ont été prononcés par Ahmadinejad. D’abord, parce que l’État hébreu est « rayé » d’office des cartes de géographie de tous les pays musulmans dignes de ce nom (Regardez une carte du Liban, vous avez un grand vide au sud); ensuite parce qu’Ahmadinejad n’a fait allusion ni au pays, ni au territoire, mais à ce qu’il appelle précisément « le régime usurpateur de Qods ».

Si vous voulez jouer au plus fin, on va se farcir la citation en persan : Imam ghoft een rezhim-e ishghalgar-e qods bayad az safheh-ye ruzgar mahv shaved. Traduite au mot à mot, la phrase exacte est donc : « L’imam a dit que ce régime occupant Jérusalem doit disparaître de la page du temps. », ce qui est beaucoup plus poétique, mais la poésie, surtout quand elle est politique, n’est pas la tasse de thé glacé des ordures qui dirigent l’opinion mondiale. La falsification spectaculaire des citations est l’arme des minables qui grugent régulièrement les ignorants bernés. C’est comme sa phrase sur les pédés à l’université Colombia. Ahmadinejad n’a pas seulement dit « Nous n’avons pas d’homosexuels en Iran… », mais il a ajouté : « … du genre de ceux que vous avez chez vous. » Ce qui change tout, car soudain ça ne signifie plus que l’islamiste ultra-conservateur est assez stupide pour nier l’existence des homos en soi, mais qu’en Iran il n’y a pas d’homosexuels comme en Amérique et en Occident, c’est-à-dire revendiqués en réseaux, associations, manifs, Gay Pride, etc.

Deuxièmement, Ahmadinejad ne veut pas la bombe ! Ça aussi, il ne cesse de le clamer partout et on n’en tient pas compte. « Le temps de la bombe est dépassé. » Pour lui, c’est ringard et inefficace. « Si ça avait été utile, les Russes s’en seraient servi !» Chirac (encore lui ?) avait dit, lui aussi, qu’une bombe iranienne ne serait pas « tellement dangereuse » puisque inutilisable. Irangaffe avait titréLibé. Après Chirak, Chiran ? Chiraz plutôt! La « bombe atomique » est un fantasme de vieux traumatisés par la Seconde Guerre mondiale. On parle de « menace iranienne », mais je vois plutôt une menace permanente des autres pays sur l’Iran, comme si la fameuse bombe était déjà suspendue au dessus de la tête d’Ahmadinejad ! Malgré la foirade en Irak, vous allez voir que des avions américano-franco-israéliens vont bombarder les sites nucléaires d’Arak, Natanz ou Ispahan (la cité turquoise !), comme les bombardiers de Tsahal avaient détruit Osirak en 81. Un raid sur « Osiran » est-il imminent? Bien sûr! C’est le dernier cadeau que Bush veut laisser sur la scène internationale avant de tirer sa disgracieuse révérence. L’Iran n’a aucune intention de balancer sa bombe sur Israël, mais si les pro-sionistes d’Amérique ou d’ailleurs y tiennent vraiment, Ahmadinejad pourrait céder au fantasme collectif… Ce à quoi il ne veut pas céder pour l’instant, c’est aux pressions qui lui feraient renoncer à son programme nucléaire civil alors que l’Inde, le Pakistan et Israël ont la bombe atomique sans avoir jugé bon de signer le T.N.P. (traité de non-prolifération nucléaire).

« L’énergie nucléaire est notre droit inaliénable. » dit l’Oriental, enrichisseur soupçonné d’uranium en douce. « Attention, sanctions! » répondent les gendarmes de l’Occident. On se croirait à Guignol. Ça va être quoi, les sanctions ? Un coup de bâton sur le crâne d’Ahmadinejad ? Des fessées sur son culcul de Chiite ?… Tous les mauvais prétextes sont bons pour le punir. Lors de son élection, les Américains avaient essayé de faire croire qu’il faisait partie des preneurs d’otages de l’ambassade des États-Unis à Téhéran en 1979. Ce n’était pas Ahmadinejad ! Pour eux, tous les métèques se ressemblent : un barbu en vaut un autre… [...]


La Bombe de Damoclès

 

Marc-Edouard Nabe

 

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