Les tout premiers colons de la Martinique étaient juif

 La créolité et les Juifs de la Martinique

Les tout premiers colons de la Martinique étaient juif dans sionistes xdhbtbov

Esclavage : La Caze de Jacob Gabaye dit Samuel 32 ans, Rachel sa femme 31 ans, Rachel sa mère 71 ans, Jacob 4 ans, Ester 9 ans, Sara 8 ans, Ricque 6 ans, Bienvenu 2 ans, Judie 6 mois.

Possession : 1 nègre de 41 ans, 3 négresses de 21 à 60 ans et 1 négrillonne de 8 ans !

 L’on ignore trop souvent que des Juifs figurent parmi les tout premiers colons de la Martinique. Moins de trente ans, en effet, après que Belain d’Esnambuc eut pris possession de l’île au nom de la France, quelques Juifs hollandais fuyant le Brésil, à partir de Recife, principalement, après sa conquête par les Portugais en 1654, trouvèrent refuge dans la partie nord-est de la Martinique qui porte encore le nom de Petit-Brésil3. Bien qu’on leur doive l’introduction des techniques permettant la cristallisation et le raffinage du sucre – avec la construction des canaux d’irrigation et des moulins à eau et à vent, ces « anciens marranes4 » furent l’objet des persécutions officielles. En 1659, sous la pression des jésuites, le droit de commerce leur fut dénié ; en 1685, Louis XIV ordonna leur expulsion de l’île. Leur nombre ne dépassait pas quatre-vingts. Quelques-uns s’enfuirent vers la Barbade, d’autres devinrent conversos, c’est-à-dire chrétiens sous la contrainte.

  Après cela, les Juifs restés à la Martinique s’épanouirent sur le plan économique, l’interdiction de commerce avait été modifiée ; les Juifs qui refusaient de pratiquer le commercedurant le shabbat étaient soumis à une amende. On pouvait mesurer leur richesse au nombre d’esclaves en leur possession : cent exactement. Ils étaient relativement libres de pratiquer leur religion :

Les Juifs qui sont établis ici emploient les samedis à faire leurs cérémonies, obligeant leurs nègres et engagés d’observer leur Sabbat et de travailler le dimanche et se montrent en public durant le deuil de l’Eglise qui dure depuis le Jeudi Saint jusqu’au dimanche de Pâques, contrairement à ce qui s’observe dans tous les milieux de l’Europe où on les tolère.

(Lettre du Gouverneur de Baas, le 1er août 1669).

 Cependant, encore une fois, dans les Caraïbes françaises comme en Europe, les Juifs eurent à subir le ressentiment de ceux qui voyaient dans leurs prouesses économiques une menace sur le commerce :

Je crois qu’il est nécessaire que le Roi envoie un règlement à l’égard des Juifs, ils ont des terres, des maisons en propre, ils ont des esclaves chrétiens, et quantité de commis chrétiens, ils font quasi tout le commerce, et se multiplient beaucoup, de sorte que le commerce est presque tout tenu par ces gens‑là.

(Lettre au roi, 19 novembre 1680)5

 En tête de ces premiers Juifs martiniquais figurent Jacob Gabaye, un résident de Saint-Pierre, la première capitale de la Martinique, sur la propriété duquel se trouvaient une synagogue rudimentaire et un cimetière juif ; Jacob Louis, de Rivière-Salée ; Abraham Bueno, du Marigot ; Isaac Le Tob, du Carbet ; et surtout Benjamin Da Costa, pionnier de la culture du cacao, de la canne à sucre et de l’extraction de l’indigo. Le chocolat et les confitures de fruits de Da Costa, préparés selon les recettes qu’il avait apprises des indigènes, les Indiens Caraïbes exterminés par la suite, étaient vendus à Amsterdam, Bordeaux et Bayonne. En introduisant le processus de raffinage du sucre à la Martinique, Da Costa allait changer le visage de l’île.

 Or, ces Juifs n’étaient pas enfermés dans un ghetto ; la conscience des jésuites de l’île était à la torture :

Ils se mêlent impunément parmi les chrétiens, boivent et mangent avec eux et sous prétexte de trafic et de commerce abusent des personnes simples et corrompent l’innocence des femmes et des filles chrétiennes… Les enfants jouent indifféremment avec les enfants chrétiens.

(Lettre du 13 février 1683)6.

13L’article 1 du fameux édit de mars 1685, le document qui par ailleurs régularise la pratique de l’esclavage dans l’empire français, rend officiel l’ordre d’expulsion des Juifs promulgué par Louis XIV : « Enjoignons à tous nos officiers de chasser hors de nos Isles tous les Juifs qui y ont établi leur résidence auxquels comme aux ennemis du nom chrétiens nous commandons d’en sortir… »

  Sur place, l’application des lois antijuives laissait plutôt à désirer : en 1695, la chancellerie française fit remontrance au gouverneur de la Martinique, le comte de Blénac pour avoir permis à six familles juives de rester sur l’île en lui rappelant « qu’il ne soit permis à aucun marchand, ou autre faisant profession de la religion juive de s’établir dans les îles et colonies françaises de l’Amérique…7 ». Il faut croire que le comte de Blénac s’empressa d’obéir à ce rappel à l’ordre et fit appliquer l’ordonnance antisémite de Sa Majesté.

  Dès 1727 cependant, les Juifs réapparurent à la Martinique. Parmi eux se trouve, en1728, Abraham, âgé de vingt-deux ans, fils d’Antoine issu de l’éminente famille Gradis originaire de Bordeaux. Abraham travaillait en étroite collaboration avec son frère David en tant que représentant de la compagnie chargée d’approvisionner la Marine (surtout en rhum) et qui portera plus tard le nom des Gradis. Abraham, célibataire sans enfants, mourut à l’âge de trente-deux ans laissant un testament notarié par lequel il léguait ses biens à ses deux sœurs, célibataires elles aussi, Judith et Rebecca. Les autorités françaises annulèrent le testament ; le trésor royal s’appropria l’héritage sous prétexte qu’un Juif n’avait aucun statut légal sur l’île8.

  La famille Gradis prospéra néanmoins en même temps que l’industrie sucrière. Leur plantation se trouvait à Basse-Pointe, sur la côte nord, tandis que la plantation de la famille Depaz, Lopes Depaz fit ses débuts comme courtier chez les Gradis, était établie près de Saint-Pierre9. En 1764, apparemment dans le but de régulariser son statut, « la communauté des marchands de la nation hébraïque demeurant tout en cette isle » supplia le roi d’autoriser leur résidence, la construction de leurs usines sucrières et la manufacture de leurs produits. Tacite ou officielle, l’autorisation royale fut semble-t-il accordée. Comme sucre des îles dans le café créole, les familles juives de l’Ancien Régime se fondirent graduellement dans la société antillaise. Certains, comme les Depaz, en s’assimilant, s’intégrèrent dans le cercle des « békés »10 comme est désignée l’aristocratie catholique blanche de l’île. D’autres, comme les Bueno (devenus Lebon) et les Lévy11, semblent avoir transmis leur nom à quelques noirs et métisses à qui les origines sémitiques de leurs ancêtres (probablement propriétaires d’esclaves) échappent complètement. Après l’éruption de la Montagne Pelée qui annihila Saint-Pierre en 1902, peu de traces subsistent de l’ancienne présence juive à la Martinique à l’exception unique des distilleries de la famille Meyer12. Il revint au régime collaborateur de Vichy de ranimer le spectre de l’antisémitisme sur une île comptant si peu de Juifs en son sein.

3  Certains de ces réfugiés en provenance de Recife se sont retrouvés à la Nouvelle-Amsterdam, devenant les premiers Juifs de la ville qui s’appellera plus tard New York.

4  L’expression est de Roth (1932), p. 229. Pour certains, le terme marranos est péjoratif. Le lecteur peut lui substituer celui de conversos.

5  Réponse du 19 novembre au décret royal, citée par Zvi Loker. Jews in the Caribbean. Evidence on the history of the Jews in Caribbean zone in colonial times. Misgav Yerushalayim : Institute for research on the Sephardi and Oriental Jewish heritage, 1991. p. 199.

6  Cité par J. Petitjean-Roget, « Les Juifs à la Martinique sous l’Ancien Régime », Revue d’histoire des colonies, 1957, p. 150.

7  Locker, op. cit, p. 203.

8  Judith et Rebecca vivaient elles-mêmes en France. L’affaire fut encore compliquée par le fait que l’un des beaux-frères d’Abraham, Cousteault, avocat au Parlement, se réclama de l’héritage sur la base de sa « différence de religion ». En effet, l’une des soeurs avait épousé Cousteault après s’être convertie au christianisme.

9  Une étoile de David orne encore l’entrée de l’habitation principale. Les origines de la famille Depaz remontent à la ville de Livourne, en Italie.

10  Jean François Depaz avait été formellement baptisé neuf ans avant son arrivée en 1770 (cf. Bruneau-Latouche et Cordiez 2002), mais comme la plupart des conversos, sa famille avait préservé certains éléments des coutumes et de la symbolique juives. Une autre famille de békésnotoires, les (Wielle) de Reynal aurait aussi des origines juives.

11  Après plusieurs rencontres et entretiens téléphoniques avec les deux douzaines de familles inscrites dans l’annuaire sous le nom Lévy, Levi ou Lévi, il appert qu’elles n’ont guère conscience des origines juives de leur patronyme.

12  Les Meyer sont arrivés à la Martinique en provenance du Danemark. Même au plus chaud de l’affaire Dreyfus, une étoile de David ornait les étiquettes sur lesquelles ils vantaient la haute qualité de leur rhum (entretien personnel avec Léo Elizabeth).

Lien: http://plc.revues.org/823?lang=en#tocfrom1n3

Lien utile:

Chrétiens blancs esclavagistes ? Le Rôle Choquant des Juifs dans l’Esclavage

 

Chrétiens blancs esclavagistes ? Le Rôle Choquant des Juifs dans l’Esclavage

Chrétiens blancs esclavagistes ?  Le Rôle Choquant des Juifs dans l'Esclavage dans reportage 2011-04-03-juif-sioniste-profiteur-et-trompeur.big_David Duke cite les historiens Juifs qui attestent du rôle dominant des Juifs dans l’esclavage en occident depuis au moins l’époque des Romains.

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David Duke décrit la censure des médias concernant ses révélations sur le rôle dominant des Juifs dans le commerce d’esclaves.

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Pensetouseul

la Justice d’Obama:toute personne suspectée ne sera plus considérée comme une « personne ».torture et l’humiliation acceptables


(Source : Agoravox)

« Une cour d’appel américaine a élargi mardi les critères justifiant la détention illimitée d’hommes arrêtés dans le cadre de la guerre contre le terrorisme, dont les détenus de Guantanamo, offrant de larges pouvoirs à l’administration américaine. [...]

Vous allez pouvoir juger par vous-même de la bonne moralité de la soldatesque américaine.

http://a10.idata.over-blog.com/0/06/84/12/abou-graib/abughraib14.jpgs’amusent à martyriser..http://a32.idata.over-blog.com/0/06/84/12/abou-graib/abughraib1c.jpgsans commentaires…http://a33.idata.over-blog.com/0/06/84/12/abou-graib/abughraib9.jpgSéance de torture…http://a7.idata.over-blog.com/0/06/84/12/abou-graib/abughraib1.jpgL’horrible Graner se défoule.

lien

 

Dans sa décision mardi, la cour d’appel de Washington observe que « les lois internationales de la guerre n’ont pas été mises en place par le Congrès à l’intérieur de nos frontières et ne sont donc pas une référence faisant autorité devant les tribunaux fédéraux ». »

En creusant un peu sur le sujet, on découvre que ces fêtes de fin d’année ont été l’occasion pour la justice Américaine de faire passer quelques idées forte en même temps que des cas de jurisprudence bien particulier, qui n’ont pas eu l’air de gêner le dernier prix Nobel de la paix, bien au contraire.

Ci dessous une traduction légèrement éditée d’un article qui m’a semblé éloquent et synthétique, sur le sujet.

Par Chris Floyd / 19 Décembre 2009

« C’est arrivé ce 14 décembre dernier, dans un arrêt bref et discrète, pris à l’abri des regards et dans l’urgence.

Nos « défenseurs de la Constitution » ont froidement assassiné 220 années de jurisprudence constitutionnelle…

Pour faire cela, ils n’auront eu qu’à écrire une phrase.

Dans l’affaire Rasul Vs Rumsfeld, après avoir entendu les vibrants arguments de l’administration du ministère de la Justice d’Obama, la Cour suprême des Etats Unis a finalement accédé à la demande direct du Président de conserver en l’état une décision de la court inférieure qui précise que la torture est une conséquence ordinaire et attendu de la détention militaire, tout en introduisant un précédent choquante pour tous les tribunaux à venir : toute personne suspectée d’être « combattant ennemi » par le président ou son administration ne sera plus considérée comme une « personne ».

Ils cesseront donc d’exister en tant qu’entité juridique.

la Justice d’Obama:toute personne suspectée ne sera plus considérée comme une « personne ».torture et l’humiliation acceptables dans actu generic9

Ils n’auront pas de droits, pas même de droits de l’homme, aucune valeur juridique quelle qu’elle soit – en dehors des quelques miettes de procédures que le gouvernement daignera leur accorder de temps à autre, au sein de tribunaux de foire et autres procès-spectacle.

Cette décision extraordinaire n’a occasionné aucun commentaire dans la presse.

De toute évidence, le fait que gouvernement s’arroge le pouvoir de transformer des classes entières de personnes en « non-personnes » n’est pas un sujet si intéressant pour nos médias, ni même pour nos si nombreux défenseurs acharnés des libertés individuelle.

William Fisher l’a remarqué, et en a donné ce compte rendu sur Antiwar.com :

« À la suite du refus de la Cour suprême américaine, lundi d’examiner l’appel concernant le jugement d’une court inférieur dans le cadre d’une affaire portée par quatre anciens prisonniers britanniques de Guantanamo contre l’ancien secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld, les avocats des détenus ont affirmé mardi que le plus haut tribunal du pays valide le fait que « la torture et l’humiliation religieuse soient des outils acceptables, et utilisables par un gouvernement.  » [....] Dans la ligne droite de leurs prédécesseurs de l’administration Bush, les avocats du ministère de la Justice d’Obama ont fait valoir qu’en l’espèce, il n’existe aucun droit constitutionnel de ne pas être torturée ou maltraitée dans une prison américaine à l’étranger.

L’administration Obama avait demandé au tribunal de ne pas donner suite à l’appel demandé par les plaignants. En acceptant, le tribunal laisse donc en l’état une opinion émise précédemment par la Cour de Washington DC, lors du dernier jugement qui stipule que la « Religious Freedom Restoration Act » – une loi qui s’applique dans ses termes à l’ensemble des « personnes » – ne s’applique pas aux personnes détenues à Guantanamo, au pretexte que les détenus ne sont pas des personnes dans le cadre du droit américain.

La court inférieure a également rejeté les demandes de réparation des anciens détenus en vertu du Alien Tort Statut et de la Conventions de Genève. Les défendants ont une immunité de facto sur la base que « la torture est une conséquence prévisible de la détention des combattants ennemis présumés par l’armée. »

La Constitution américaine est pourtant claire : aucune personne ne peut être détenue hors des procédures pénales, et surtout aucune personne ne peut être soumise à des châtiments cruels et exceptionnels.

Et la loi américaine est très claire sur la torture : elle est interdite, catégoriquement, même en temps d’« Alerte Nationale ».

La culpabilité d’actes de torture est, en vertu des lois américaines, un crime majeure. Nul ne peut être torturé, à n’importe quel moment, sous aucun motif, et il n’y a pas d’immunités permise dans la loi vis-à-vis de la torture.

Et pourtant, c’est ce que Barack Obama (A l’origine, un avocat de droit constitutionnel) a finalement plaidé, via son ministère, cas après cas depuis qu’il est devenu Président : Les tortionnaires et ceux qui ont ordonné la torture sont et resteront à l’abri de poursuites judiciaires ;

La torture est une, « conséquence prévisible et ordinaire » de la détention militaire de tous ceux qui sont arbitrairement déclarés « combattants ennemis présumés. »

Plus grave encore : Barack Obama a désormais ouvertement accepté et admis qu’il ne considère pas ces prisonniers comme des « personnes ». Ils sont, littéralement, des sous êtres humains.

Qu’est-ce qui en fait des sous-hommes ? Le fait que quelqu’un dans le gouvernement américain a déclaré qu’ils étaient des « combattants ennemis présumés. »

Un conseiller sur l’affaire, Shayana Kadidal du Center for Constitutional Rights, affligé tant par la position soutenue par la Cour que par celle du premier président d’origine Afro-Américaine, souligne la ressemblance de cet arrêt avec l’arrêt Dred Scott qui en 1857, a légalement affirmé le principe de l’esclavage.

L’affaire Dred Scott fut une décision de la Cour suprême des États-Unis, qui avait à l’époque statué que les personnes d’ascendance africaine « importées » aux États-Unis et détenues comme esclaves, ainsi que leurs descendants n’étaient pas protégées par la Constitution et ne pouvaient pas être considérées comme des citoyens des États-Unis. 144 ans après la guerre civile, l’Histoire se répète…

Le gouvernement des États-Unis admet désormais que des catégories entières de personnes puissent être déclarées « non-personnes », puissent être dépouillées leur liberté à tout moment, sans accusation, sans défense, sans réhabilitation possible, sur la base de la simple suspicion qu’ils puissent être des « combattants ennemis », selon la définition arbitraire de l’Etat…

Immunité pour leurs tortionnaires et bourreaux, bien évidemment

Barack Obama a eu l’audace de se déclarer l’héritier et l’instrument de la pensée de Martin Luther King.

Sa reconnaissance d’un nouveau modèle d’esclavage ressemble-t-elle vraiment à ce que le King avait imaginé, dans son rêve ? »

NB : Suite à cet article, 2 commentaires assez ironique soulignaient l’absurdité du jugement en rappelant, pour l’un que le concept de « non personne » avait déjà été abordé dans le roman 1984 – Quiconque y était déclaré « non-personne » pouvait être retiré de la société, emprisonné indéfiniment sans raison. Orwell était donc si visionnaire ??!!

Pour l’autre, il était intéressant de souligner qu’alors que certains humains ne seraient plus considérés comme des personnes, des corporations peuvent être juridiquement considérées comme une personne !!

 


 

Reférences :

http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-41316856@7-37,0.html

http://ccrjustice.org/ourcases/current-cases/rasul-v.-rumsfeld

http://www.zmag.org/znet/viewArticle/23469

http://original.antiwar.com/fisher/2009/12/15/us-guantanamo-prisoners-not-persons/

http://theragblog.blogspot.com/2009/12/supremes-suspected-enemy-combatant-no.html

http://ccrjustice.org/newsroom/press-releases/court-appeals-rules-detainees-are-not-%E2%80%9Cpersons%E2%80%9D-guant%C3%A1namo-torture-suit

 

Maclean’s Interview: Dieudonné M’Bala M’Bala

Comique français Dieudonné M’Bala M’Bala sur les raisons pour lesquelles il a appelé les Juifs négriers, et pourquoi il fonctionne pour le Parlement européen

Dieudonné M’Bala M’Bala

Humoriste français Dieudonné M’Bala M’Bala a diverti et exaspéré son pays pendant près de 20 ans, plus récemment, avec son one-man show qui portent sur la race, la religion et la violence familiale, entre autres, la comédie tabous.  En 2006, il est tombé en disgrâce avec la France des médias et la politique, ainsi que de nombreux de ses fans, quand il a déclaré son admiration de Jean-Marie Le Pen, leader de l’extrême-droite Front National parti, allant jusqu’à faire Le Pen le parrain de sa fille.  En plus de courir dans les prochaines élections européennes sur une plate-forme anti-sionistes, Dieudonné effectue cinq à Montréal, Juin, où il reste extrêmement populaire en dépit (ou peut-être à cause de) des controverses qui l’entourent.

Q: Vous êtes bien connu au Québec, mais pas au Canada anglais. S’il vous plaît  présentez-vous.

  A: Je suis français, avec des racines africaines. J’ai été un comédien et un humoriste de la meilleure partie de 30 ans.  J’ai un style de comédie qui provoque une certaine réaction de la part de mes contemporains.

Q: C’est le point?  Pour obtenir une réaction?

A: Oui, c’est mon style.  J’adore jouer avec géographiques, les frontières religieuses et ethniques. C’est un jeu intéressant pour moi. Ici, au Canada, vous l’appelez l’accommodement raisonnable.Tout ce qui divise les gens est intéressant pour moi. J’ai beaucoup de plaisir avec ça.

  A: Il y a six ans, j’ai fait un spectacle intitulé Le divorce de Patrick, qui était basée sur un de mes amis. Je revois Patrick six ans, et il est marié à Sandrine.  Je touche sur la question de la violence conjugale.

  Q: Comment trouvez-vous dans cet humour?

A: la folie de l’homme est riche territoire pour des comédiens.  La violence conjugale est le préambule à l’histoire.Le reste est d’environ Sandrine.

Q: Il est un peu moins politique que le précédent .

  R: Un peu moins, mais c’est un sujet tabou, surtout ici au Québec, où il s’agit d’un problème.

  Q: Avez-vous l’écrire avec le Québec en tête?

A: Je viens ici assez souvent, alors peut-être. Mais la relation entre un homme et une femme est universelle.

  Q: Vous êtes tout à coup beaucoup moins drôle en France, depuis que vous vous alliés avec Jean-Marie Le Pen. Pourquoi êtes-vous très populaire au Québec?

J’ai eu un spectacle à guichets fermés à Paris en Décembre 5000 personnes dans le public.  Je dirais que je suis toujours aussi populaire là-bas, c’est juste que je suis en conflit avec certaines élites politiques et médiatiques.

  Q: Mais vous êtes accueillis au Québec à bras ouverts.

A: Oui, oui. Les Québécois sont moins touchés par les controverses qui m’entourent en France.  Le soutien des médias au Québec est beaucoup plus favorable. C’est ce que je trouve remarquable.

  Q: Les médias commencent à tourner sur vous.

A: Oui, un peu. Mais cela n’a pas d’importance parce que je ne travaille pas pour les médias. Je travaille pour mon public.

  Q: Un chroniqueur de La Presse a récemment critiqué les Québécois de tolérer, voire de célébrer,  votre venus ici. Il est dit que, en France, les critiques de vos mots de haine a eu pour effet de diminuer votre popularité, tandis que, au Québec vous êtes totalement accepté.

A: Cela est en soi un avis de haine, et cela montre un manque de respect pour le public québécois.  Il devrait au moins le respect que j’ai le droit de dire ce que je s’il vous plaît.  Et de toute façon, il me font de la publicité.  Attention, buzz, ce n’est pas positif ou négatif. Il est juste.  .Je vais jouer le méchant, si c’est ce qu’ils veulent.

Q: Vous avez été cité comme disant que les Juifs étaient des marchands d’esclaves qui sont devenus des banquiers, et que chaque année la commémoration d’Auschwitz est « la pornographie mettant en scène la mémoire. » Dans le même temps, vous dites que vous êtes anti-sioniste, et non pas anti-sémite.

R: Je ne me considère pas comme un anti-sémite.  Je suis soutenu dans mes aspirations politiques par un grand nombre de Juifs, dont les parents ont été victimes d’abominables atrocités pendant la guerre. Oui, je suis anti-sioniste.  Il s’agit d’un projet politique qui est à égalité avec l’apartheid, et elle doit être combattue.

Q: Mais vous avez dit que les Juifs étaient des marchands d’esclaves qui sont devenus des banquiers?

A: Je ne traite pas tous les Juifs.  J’ai été faire face un groupe de sionistes qui ont pris un de mes spectacles à Lyon, et qui n’étaient que des cris d’Israël sera victorieux, la mort de Palestiniens et ce genre de choses, et ils ont blessé une fille de 13 ans. Cette partie n’est pas dans le document.  Ces gens étaient sionistes. Et parce que je parlais de l’esclavage au cours du spectacle, j’ai fait le parallèle avec le sionisme.  J’ai été cité hors contexte, mais si vous regardez à la traite transatlantique des esclaves, ce qui était légal pendant  400 ans, vous voyez entre les opérateurs des personnes qui étaient des banquiers, des gens de tous milieux, mais surtout les chrétiens et les juifs.  Dire le contraire serait mentir.

  Q: Vous avez cassé et repris plusieurs fois ensemble avec votre collaborateur de longue date Elie Semoun, qui est juive.  Qu’est-ce qu’il a pensé de votre chose avec Jean-Marie Le Pen?

A: Il est maintenant dans les entreprises, et la politique sont dangereuses pour les personnes en activité.

Q: Une des choses étranges, c’est que son cousin, Patrick Bruel, porte plainte pour diffamation après avoir dit de lui qu’il est un menteur et un membre de l’armée israélienne sur une émission de télévision du Québec.  Avez-vous lui a versé les 75.000 $?

  A: C’est pas fini, et nous devrions laisser les roues de la justice sur le rouleau.

Q: Beaucoup d’attention a été accordée à ce que vous avez dit à propos des Juifs, mais il convient de mentionner que vous vous moquer aussi des musulmans.

A A:Je ris de tout extrémisme sous toutes ses formes.  Les communautés divisées, et les frontières qui nous divisent, sont un jeu pour moi.  Je joue avec eux, et ils se révoltent.Mais c’est un bon exemple.  La communauté musulmane n’a jamais été hostile à mon égard.C’est comme si ils ont un meilleur sens de l’humour.

Q: Faire des blagues comme ça, par exemple, l’Iran serait un peu plus dangereux que, en France.

A: Peut-être, mais nous ne sommes pas en Iran. Nous sommes apparemment dans un pays où l’on peut rire et s’amuser. Le problème est que la France est un pays qui est sous le joug du lobby sioniste, et de ce fait, la réaction de mes paroles ne serait pas à sa place dans un État religieux.

  Q: Le Pen a dit quelque chose d’horrible.

  A: Il a été cité comme disant certaines choses, oui. Je tourne contre lui pour le Parlement européen.

  Q: Comment peut-il que les taux d’un parrain pour votre fille, Plume?

  A: Ah, vous parlez de la promotion de mon dernier spectacle, Je fais l’con (je suis l’Idiot de lecture), où j’ai utilisé une stratégie de promotion qui a été fondée sur la provocation.

  Q: Pour dire le moins.

A: Il a été un moyen de promouvoir mon show.

  Q: Mais il est toujours le parrain de votre enfant?

A: Vous ne pouvez pas demander à un magicien, ses tours.  Qu’est-ce que je peux dire, c’est que c’est une façon de présenter mon spectacle, et, dans les 10 premières minutes de ce spectacle J’ai raconté l’histoire de Le Pen étant le parrain de ma fille.  J’ai un profond respect pour le Christ, mais l’Eglise?  Est-ce que je pense que mettre l’eau sur la tête d’un enfant ne fait rien? C’est ouvert à la discussion.

Q: Pourtant, je ne suis pas religieux du tout, mais en tant que parrain de mon neveu, je lui apporte des jouets, et je demande, et je me demande si M. Le Pen fait le même.

  R: Je ne suis pas sûr.  Elle est seule. Je pense que la plupart des gens ont vu : une performance humoristique .

. Q: Vous êtes un virtuose du marketing à vous-même.

  A: Vous apprendre.

  Q: Vous dites que tout cela avec Le Pen était une plaisanterie, mais il n’a pas été perçu de cette façon dans les médias français. Est-ce votre intention?

  A: Vous avez de bien des appâts les médias, sinon, vous ne recevez pas la bonne buzz.

  Q: Je me demande si vous allez à Hugo Chávez d’être un parrain de l’un de vos enfants, juste pour pisser plus les gens.

  A: Ce serait moins probable, je pense, parce que je suis plus en ligne avec Chávez politique. . Il serait moins choquant.

  Q: Le Wall Street Journal a récemment déclaré que vous avez passé d’être un extrémiste de gauche à l’extrême droite. Je profite de ce que votre intention est de confondre tout le monde.

  A: Je ne sais pas si c’est de confondre.  C’est plus de susciter les débats

  Q: En Décembre, vous avez mis Robert Faurisson sur la scène et lui avait décerné un« prix de l’infréquentabilité et de l’insolence », donné par quelqu’un habillé comme un prisonnier d’Auschwitz.  Pourquoi diable ?

R:  Je préparais un spectacle pour lequel j’avais besoin de matériel explosif.  Le Pen a été fait, et j’avais besoin de quelque chose d’encore mieux. Et de plus Faurisson est infréquentable.Il s’agit d’une personne qui nie l’histoire. Ainsi, le prix semble appropriée.

  Q: Donc, vous avez été de jouer un tour à Faurisson.

A: OuiMais je l’ai invité parce que je suis très attaché à la notion de liberté d’expression. Et encore, j’ai eu la réaction que je recherche. Il y a eu une vague d’indignation.

Q: Donc, vous êtes encore à jouer l’idiot, alors.

  A: Bien sûr!C’est une vie.

Q: Alors, est-il de dire que votre entrée en politique est un prolongement de votre comédie?

  A: Regardez, Sarkozy à montré que vous pouviez être un idiot et un homme politique en même temps, alors pourquoi pas moi?

  Q: Votre campagne est basée sur l’anti-sionisme.

  A: Le mouvement sioniste est extrêmement fort, et nous avons besoin de le contester.

  Q: Vous semblez être un peu obsédé

R: C’est l’espoir que l’Europe se positionne au-delà de l’axe américano-OTAN. À l’instar de Hugo Chávez, c’est un pas vers la vraie gauche.  Il s’agit d’un mouvement contre la colonisation, pour une meilleure répartition des richesses, qui interdit toute sorte de discrimination ethnique.

Q: Les autorités françaises tentent de vous interdire .Pour ce faire, vous avez reçu plus d’attention.

  A: Oui, la personne qui a dit que je devrait être interdite a été le porte-parole de Sarkozy, Claude Guéant. Il a dit que la communauté juive sur une station de radio. Je vais maintenant appeler mon attaché de presse.

  Q: Je comprends pourquoi ils sont en colère contre vous, mais pourquoi essayer de vous interdire ?  Je pense que vos idées sont malformés , mais je défend votre droit à l’exploitation d’une élection.

A:   Je ne pense pas que mes pensées sont idiotes, mais je reconnais que vous n’êtes pas d’accord avec moi.  Je suis en désaccord avec ce que font les sionistes de France, je pense qu’il est très haineux et l’étroitesse d’esprit du mouvement, mais je ne serais jamais essayer de les interdire.  Ce serait leur donner une publicité gratuite.

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