MARINE LE PEN médecin-chef à Drancy comme le père Drucker ?

bureau.jpgMichel Drucker ne veut pas inviter marine Le Pen  pour les mêmes raisons que celles de son père. Ah bon?Merde alors!

Forcément ,moi j’entend ça et je me dit :Qu’est ce que le père de Michel Drucker a bien pu subir d’aussi horrible ?

Le père de Michel s’appel Abraham Drucker et à l’époque de la guerre il est médecin-chef à Drancy,il apparaît au côté Aloïs Brunner « un criminel de guerre nazi »et au cours de nombreuses chasses à l’homme conduites dans les rues de Nice, les nazis se faisaient accompagner par des “spécialistes” juifs chargés de vérifier, sous les porches des immeubles, si les hommes interpellés étaient circoncis ou non !

Alors est-ce que marine Le Pen a pratiqué la vérification des cols roulés ou pas ,fabrique t elle des chambres à gaz en terre cuite dans son jardin, serait elle la fille cachée de  Aloïs Brunner est elle vraiment née le 5 août 1968 ?

[Vidéo]Nicolas Bedos répond aux Juifs FOG 12 11 10

Nicolas Bedos nous refait son exercice de style chez FOG (Franz-Olivier Giesbert, club le Siècle), entouré de Nabe (bientôt du Club le Siècle ?) Drucker (pas le père Abraham) Michel Onfrey pas mieux et Rama yade no comment.Bien entouré de faux cul de la téloche ,Bedos ne peut s’empêcher de se Dédieudonniser en insultant celui-ci .Cracher sur celui qui ouvre la voie ?!?!C’est très biblique .La suite sera simple pour le Bedos ,un voyage au mur des lamentations, des excuses à la communauté Juive,et une amplification d’insulte sur Dieudonné et Soral sans oublier une chronique sur les Arabes poseur de bombe !

http://pensetouseul.unblog.fr/files/2010/11/bureau11.jpg

http://www.dailymotion.com/video/xfm8pp

 

Abraham Drucker, père de Michel médecin-chef à Drancy

mesvidos.jpgA la suite des révélations sur l’étonnante saisie à la Libération des comptes bancaires d’Abraham Drucker, père de Michel Drucker et de Jean Drucker, PDG de M6, il s’avère que celui-ci était médecin-chef du camp de Drancy, épisode passé sous silence dans les biographies et entretiens de ses enfants. Il faut se référer à « Drancy, un camp de concentration très ordinaire 1941-1944″ (Manya, 1991) de l’iconoclaste Maurice Rajsfus pour apprendre ce fait. On y découvre également qu’il accompagna Aloïs Brunner à Nice : « Dans leurs fourgons, les SS avaient emmené une partie du personnel interné de Drancy, dont le docteur Abraham Drucker, médecin-chef du camp. Un “physionomiste” faisait également partie de l’équipe [...] Au cours de nombreuses chasses à l’homme conduites dans les rues de Nice, les nazis se faisaient accompagner par des “spécialistes” juifs chargés de vérifier, sous les porches des immeubles, si les hommes interpellés étaient circoncis ou non. » Il devait témoigner à la Libération, fournissant l’identité des responsables SS de ses rafles comme en témoigne divers documents conservés au Centre de documentation juive contemporaine. F&D N° 109 15 au 30 avril 2001 http://www.alterinfo.net/Abraham-Drucker…
http://www.alert2neg.com/article-7167380…

Aloïs Brunner (1912- ?)

Aloïs Brunner a été jugé et condamné à la prison à perpétuité, le 2 mars 2001, devant la Cour d’Assise de Paris. En fuite, se cachant probablement en Syrie, il a été jugé « par contumace »

Une famille autrichienne, catholique et antisémite

Le fils de Joseph Brunner et d’Anna Kruise est né le 8 avril 1912, à Rohrbrunn, un village de la partie hongroise de l’Empire autrichien. Sa famille, des petits paysans, est imprégnée de nationalisme et d’un catholicisme fortement teinté d’antisémitisme. Ici, on reprochait aux Juifs d’être à l’origine de la défaite de la Première Guerre mondiale et des maux de l’Autriche.
Aloïs Brunner a 15 ans lorsque, faute de moyens,  il doit interrompre sa scolarité et devenir apprenti dans un grand magasin.

Il adhère au parti nazi autrichien

A 19 ans, il adhère au parti nazi de Purstenfeld, matricule 510.064. Après quelques mois, il est admis dans la milice nazie des SA (SturmAbteilungen). On est en décembre 1931. Dans une biographie fouillée, le journaliste Didier Epelbaum a retrouvé l’appréciation laudative de son chef de section: «Brunner était un combattant enthousiaste pour notre idée et sacrifiait tout son temps libre.»

Il rencontre Eichmann

Lorsque le parti nazi est interdit en Autriche, le 19 juin 1933, Brunner a ordre de rejoindre la Légion autrichienne, Il y rencontre Adolf Eichmann, premier exécutant de la «solution finale». «C’est l’un de mes meilleurs hommes», disait Eichmann de Brunner. Dorénavant, celui-ci exprime ouvertement et violemment sa haine des Juifs. 

Il entre dans la S.S. et à la Gestapo

Une semaine après la Nuit de cristal du 10 novembre 1938 Brunner pose sa candidature à la SS. Il est accepté le l0 avril 1939. Matricule 342.767. Il adhère au Sipo (Sicherheitspolizei)-SD, issu de la fusion de la police de l’Etat et du parti. A la Gestapo, il relève de la section des affaires juives. Lorsqu’il quitte Vienne, en octobre 1942, il n’y reste que 8 300 Juifs: «Soyez heureux que j’ai nettoyé la belle Vienne des Juifs», déclarera-t-il quarante ans plus tard.
En octobre 1942, à Berlin, Brunner fait déporter 20000 Juifs. De février à mai 1943, à Salonique, il en fait déporter plus du double.

Commandant du camp de Drancy, organisateur de la déportation

Le SS Hauptsturmführer (capitaine), entré le 18 juin 1943 au camp d’internement de Drancy, avec la mission d’accélérer la déportation des Juifs de France, est jugé [à Paris en 2001] pour avoir entre le 21 juillet et le 4 août 1944, commis les crimes d’«enlèvement» et de «séquestration» de 352 enfants, dont 345 ont été déportés, et pour «complicité d’assassinats» ou «tentative d’assassinats» à l’encontre de 284 enfants exterminés dans le camp d’Auschwitz-Birkenau, ou qui ont péri dans le camp de Bergen-Belsen.
La plus jeune des victimes d’Aloïs Brunner avait 15 jours. Alain Blumberg était né à Drancy le 17 juillet 1944. Son berceau, une petite caisse de bois recouverte de gaze, avait été placé auprès de déportés allongés sur des civières, dans le convoi du 31 juillet 1944, numéro 77 de la classification des services allemands.

Jusqu’au bout

Il quitte Paris le 17 août 1944 pour la Slovaquie où il déportera 13500 Juifs. Le l3 mars l945, il fait partir un dernier convoi du camp slovaque de Sered. On peut estimer que, au total, 147.000 Juifs ont été déportés par Aloïs Brunner.

Brigitte Vidal-Durand
Libération
, 2 mars 2001
(à partir de 2 articles, intertitres ajoutés)

Abraham Drucker, père de Michel médecin-chef à Drancy  dans actu brunner1943
Aloïs Brunner en 1943
à l’époque où
il commandait
le camp de Drancy
brunner1985 dans sionistes
Aloïs Brunner en 1985,
réfugié en Syrie.
Cette photo a permis de
l’identifier
formellement.
Il serait encore en vie,
sous le nom de Georg Fisher
ou sous un autre.
brunner_verdict
Le journal France-Soir

du 3 mars 2001
annonce le verdict.
En haut, photo de la manifestation
des Fils et Filles des Déportés
Juifs de France.
Sous la banderole,
Serge Klarsfeld.
 

kkl

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Par antipropagande10
 

 

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