Alassane Ouattara l’enfant sacré du FMI et Gbagbo l’ami des Iraniens

Alassane Dramane Ouattara l’enfant sacré du FMI, pourquoi faire de long discourt ? Il suffit de regarder le CV :

Avril 1968 – août 1972 Economiste au FMI à Washington 

Août 1973 – février 1975 Chargé de mission au siège de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) à Paris 

Février 1975 – décembre 1982 Conseiller du gouverneur et directeur des études de la BCEAO à Paris puis à Dakar 

Janvier 1983 – octobre 1984 Vice-gouverneur de la BCEAO à Dakar 

Novembre 1984 – octobre 1988 Directeur du département Afrique au FMI à Washington 

Octobre 1988 – décembre 1990 Gouverneur de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest à Dakar 

Avril à novembre 1990 Président du comité interministériel de la Coordination du programme de stabilisation et de relance économique de la Côte d’Ivoire 

Novembre 1990 – décembre 1993 Premier ministre de la Côté d’Ivoire 

Mai 1994 – juillet 1999 Directeur adjoint du Fonds monétaire international 

Sa femme Dominique Nouvian juive sépharade née en 1953 se marie à Neuilly, en 1990 et, devient Dominique Ouattara, et l’homme qui unis cette union  n’est autre que (roulement de tambour) ……… Nicolas Sarkozy (sic) le maire de l’époque .

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Dominique OUATTARA est aussi une femme active, Chef d`entreprise. 

Le groupe qu’elle a fondé il y a deux décennies, emploie aujourd’hui plus de 250 personnes sur les trois continents.  

Président Directeur Général de la société AICI depuis 1979, devenue depuis Groupe AICI International, elle a ouvert successivement une agence AICI à Yamoussoukro, des antennes à Bouaké, San Pedro et Jacqueville. 

En 1989, Dominique OUATTARA part à la conquête de l`Europe en créant une agence AICI à Paris, dans le 16ème arrondissement. Cette agence, située avenue Victor Hugo, devient rapidement la vitrine du Groupe AICI en Europe. La même année, elle accède à la pleine reconnaissance de ses pairs en étant élue Présidente d`Honneur de la Chambre Syndicale des Agents Immobiliers de Côte d`Ivoire (CSDAIM). 

Suivent, en 1991, la création d`une agence à Cannes qui est aujourd’hui l’une des plus performantes de la région, et en 1993, un cabinet de gestion de Syndic de copropriétés à Paris qui gère plus de 200 immeubles parisiens. En 2001, une nouvelle agence AICI voit le jour au Gabon, à Libreville, pays phare de l`Afrique Centrale. En février 2006, AICI International s`installe à Ouagadougou, au Burkina Faso, pays où la demande d`expansion devient de plus en plus forte.

Parallèlement à la poursuite de ses activités dans le domaine immobilier, Dominique OUATTARA devient en 1996 President & CEO d`EJD inc., société qui gère l`Institut Jacques DESSANGE basé à Washington. Celui-ci est aujourd`hui un des endroits les plus fréquentés de la capitale américaine. Mme OUATTARA aquiert en 1998 les franchises Jacques DESSANGE aux Etats-Unis. Elle devient alors la Présidente de la compagnie  » French Beauty Services  » à Washington DC, regroupant toutes les franchises Jacques DESSANGE du pays : salons de coiffure, instituts de beauté, école de coiffure, distribution des produits Jacques DESSANGE. Le Groupe se développe et représente aujourd`hui un des actifs les plus prometteurs du groupe Jacques DESSANGE.

Lien : http://rjryopougon.ivoire-blog.com et http://www.afrique-express.com/

gbagboonu432.jpgPour Laurent Gbagbo, c’est lui qui a ouvert grandement les portes de l’économie ivoirienne aux intérêts israélien mais l’histoire finit mal :

Si les premiers pas des relations diplomatiques et économiques entre les deux pays remontent au temps de Félix Houphouët-Boigny, c’est bien sous l’impulsion de l’actuel chef de l’Etat que le phénomène a pris une tout autre dimension. C’est au cours de la crise politico-militaire en 2002 que Laurent Gbagbo s’est rapproché des milieux d’affaires israéliens, qui lui ont délivré des conseils en matière de renseignement et fourni de l’armement. Signe de ces relations très tissées par temps de crise. Le président imposera aux forces de police ivoirienne, dès son arrivée au pouvoir, de s’équiper d’armes automatiques Uzzi. Et lorsqu’il endosse les habits de chef de l’Etat, Laurent Gbagbo fait appel à des lobbyistes juifs liés aux Evangélistes sionistes de Côte d’Ivoire pour restaurer l’image du pays sur la scène internationale, mais surtout « vendre » et crédibiliser la personnalité de l’hôte du palais présidentiel auprès de ses partenaires internationaux, plus que méfiants à son égard à cette époque. Le pasteur attitré du président, Moïse Koré, est ainsi très lié aux intérêts d’affaires israéliens et joue les go-between (entremetteurs).

Aujourd‘hui, toutes les entreprises israéliennes qui posent un pied en Côte d’Ivoire sont chaperonnées par le président de la république lui-même ou par ses proches au sein du Fpi, la partie présidentielle. Très pieuse, comme son mari, et étroitement liée aux églises évangélistes du pays, Simone Gbagbo est sans doute l’une des personnalités les plus actives pour servir de tête de pont aux intérêts des entreprises de l’Etat hébreu. « Simone Gbagbo connait toutes les rues de Tel-Aviv et de Jérusalem comme sa poche », plaisante un habitué du palais d’Israël, sa culture et son business. Toutefois, quelques nuages assombrissent  les relations entre les deux pays. Le gouvernement Netanyahou s’agace du renforcement des relations entre la Côte d’Ivoire et l’Iran, ainsi, que la silence de Laurent Gbagbo face aux déclarations haineuses du président Mahmoud Ahmadinejad à l’encontre de l’Etat hébreu. Fin de la lune de miel.

http://jssnews.com/2009/

 L’Iran renforce ses liens commerciaux avec la Côte d’Ivoire  /

C’est ce que l’on peut retenir de l’audience accordée par le président Laurent Gbagbo à l’ambassadeur de la République islamique d’Iran en Côte d’Ivoire il y’a quelques mois. Au sortir du tête-à-tête avec le chef de l’Etat ivoirien, c’est un Nabahkti Sayed satisfait et enthousiaste qui a répondu aux questions de la presse.  

Un entretien qui avait pour but « de préparer le terrain pour d’éventuels investissements des entreprises iraniennes en Côte d’Ivoire », a-t-il indiqué. Traduisant ainsi dans les faits, l’ambition de son pays d’accroître le niveau d’échanges entre la République islamique d’Iran et la Côte d’Ivoire. Cet accroissement se fera dans le cadre d’un programme devant s’étaler sur une période de 5 ans pour atteindre le chiffre de 200 ou 300 millions de Dollars.

A en croire le diplomate iranien, la coopération entre les deux pays  se porte plutôt bien. En témoignent les 20 millions de Dollars de cacao et de café que l’Iran importe chaque année de Côte d’Ivoire. A ranger aussi dans ce registre le forum international du médicament et du matériel biomédical qui s’est tenu à Abidjan du 15 au 17 février 2010 sous les auspices de la Caisse de stabilisation, la CAISTAB. Forum qui avait pour objectif de présenter, de promouvoir et de démontrer la technologie iranienne de fabrication du médicament et du matériel biomédical à l’ensemble du marché Ouest africain à partir de la Côte d’Ivoire. Des travaux qui ont vu la participation d’une bonne brochette de responsables d’industries et d’entreprises iraniennes du secteur médical et pharmaceutique, des dirigeants de la Banque de développement des exportations ainsi que des promoteurs de fonds d’investissements.

Outre l’aspect économique, l’Iran est aussi active  dans le domaine social. On en veut pour preuve la remise d’un important don offert aux femmes de la communauté musulmane d’Aghien dans la commune de Cocody en octobre 2009 par l’ambassade d’Iran en Côte d’Ivoire.  Don constitué de 9 machines à coudre, de 20 corans, plusieurs ouvrages de droits de la femme, des verres et des assiettes.  

Le regain d’activité diplomatique des autorités de Téhéran est à mettre sur le compte de la volonté de briser l’isolement dans lequel l’a confiné le vote du renforcement des sanctions par le Conseil de sécurité il y a quelques temps. Du fait du refus de Téhéran de se plier aux injonctions de la communauté internationale d’abandonner son programme d’enrichissement de l’uranium.  

Le risque est désormais grand pour certains pays –notamment africains-, qui persistent à commercer avec l’Iran, d’irriter leurs partenaires occidentaux, comme l’estiment un certain nombre d’observateurs. Ceux-ci voient en effet d’un très mauvais oeil ce rapprochement entre Téhéran et nombre de capitales africaines. En effet, tant que l’Iran sera sous le coup des sanctions de l’ONU, entretenir des liens commerciaux avec ce pays « hors la loi » sera considéré comme un défi à l’endroit de la Communauté internationale. Aux pays africains maintenant d’évaluer les rapports des forces et jauger leurs intérêts en fonction de l’un ou l’autre camp. Exercice qui ressemble, à bien des égards, à celui d’un équilibriste.

http://www.ubiznews.com/

Lien utile : Les intérêts économiques français, en particulier ceux de la famille Bolloré, menacés en Côte d’Ivoire

 

 

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