[Vidéo] le Dîner du Siècle 24 novembre Michel Fiszbin et Pierre Carles interpellés par la police.

La police invité aussi à rester dehors !


 Michel Fiszbin et du journaliste Pierre Carles. Les deux hommes ont été interpellés.

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Près de 250 personnes s’étaient réunies en début de soirée, à l’invitation du producteur de documentaires Michel Fiszbin et du journaliste Pierre Carles. Les deux hommes ont été interpellés.

La police a procédé a une trentaine d’interpellations parmi des opposants rassemblés à proximité d’un dîner du club « Le Siècle », qui mêle « scandaleusement » à leurs yeux hommes politiques et journalistes, mercredi soir à Paris, a constaté un journaliste de l’AFP.

Les forces de l’ordre ont procédé aux interpellations après avoir encerclé une partie des manifestants réunis devant l’Automobile Club de France (ACF), où était organisé le dîner, place de la Concorde à Paris.

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Jets de rouleaux de papier cul et  assiettes en carton !

 DESOLE POUR LA QUALITE (hussardelamort)

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hussardelamort

 

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Le Sièce // rdv 01 // A) le défilé
envoyé par savage147. – L’info video en direct.« ][/gv] 

http://1.bp.blogspot.com/_69ruLzlRx5k/TOsOu3lW1zI/AAAAAAAACaw/dsU2vlicTp8/s1600/d%25C3%25AEner.jpgLe Siècle: le repaire de l’intelligentsia 


Son recrutement. On ne choisit pas d’adhérer. On est choisi. Seules les personnalités très influentes peuvent prétendre intégrer cet aréopage. Règles d’admission: avoir été coopté par deux parrains ayant chacun cinq ans d’ancienneté, avoir participé aux dîners pendant un an en qualité d’invité, avoir réussi à recueillir l’approbation des deux tiers des 16 membres du conseil, et enfin payer une cotisation annuelle de 150 €.  Ses membres. Se croisent aux dîners du Siècle, autour du président Denis Kessler, des politiques de droite comme de gauche (Dominique Perben, Martine Aubry, Hervé Gaymard, Jean-Pierre Chevènement, Nicolas Sarkozy, Jack Lang…), de grands patrons (Bertrand Collomb, Michel Pébereau, Thierry Breton, Louis Gallois, Lindsay Owen-Jones, Thierry Desmarest…), des journalistes (Patrick Poivre d’Arvor, Serge July, Christine Ockrent, Jean-Marie Colombani, Denis Jeambar…) et des institutionnels de haut rang (Ernest-Antoine Seillière, Jean-Claude Trichet…).  Particularités. 60 ans après sa création par Georges Bérard-Quelin (également à l’origine de la création de la Société Générale de presse qui édite aujourd’hui des journaux professionnels — Correspondance de la presse, Correspondance de la publicité)autour d’un réseau d’amis issus de la Résistance, ce club de réflexion compte 600 membres. Conçus pour  » faire un pont entre des mondes qui s’ignorent trop « , ses dîners réunissent, tous les derniers mercredis du mois, 300 convives à l’Automobile Club de France, selon un rituel, le même depuis des décennies. L’apéritif, servi à 20h30, permet aux membres présents de discuter librement. A 21 h, les participants rejoignent la table de 7 personnes à laquelle ils ont été affectés. Les plans de table changent d’une soirée à l’autre. La discussion, après le repas, se prolonge autour d’un verre au bar de l’Auto. 

Concrètement à quoi sert les petites réunions plus secrète du tout ?La réponse nous est donné par la bouche  de Denis Kessler président du Club Le Siècle en 2008 dans le magazine Challenges le 4 octobre 2007 :

Le modèle social français est le pur produit du Conseil national de la Résistance. Un compromis entre gaullistes et communistes. Il est grand temps de le réformer, et le gouvernement s’y emploie.

Les annonces successives des différentes réformes par le gouvernement peuvent donner une impression de patchwork, tant elles paraissent variées, d’importance inégale, et de portées diverses : statut de la fonction publique, régimes spéciaux de retraite, refonte de la Sécurité sociale, paritarisme…

À y regarder de plus près, on constate qu’il y a une profonde unité à ce programme ambitieux. La liste des réformes ? C’est simple, prenez tout ce qui a été mis en place entre 1944 et 1952, sans exception. Elle est là. Il s’agit aujourd’hui de sortir de 1945, et de défaire méthodiquement le programme du Conseil national de la Résistance !   

(Comprenez : défaire tout ce qui a été mis en place par le Conseil national de la résistance : les caisses de Sécurité sociale, le statut de la fonction publique, l’importance du secteur public productif et la consécration des grandes entreprises françaises nationalisées, le conventionnement du marché du travail, la représentativité syndicale, les régimes complémentaires de retraite, etc. )
À l’époque se forge un pacte politique entre les gaullistes et les communistes. Ce programme est un compromis qui a permis aux premiers que la France ne devienne pas une démocratie populaire, et aux seconds d’obtenir des avancées – toujours qualifiées d’« historiques » – et de cristalliser dans des codes ou des statuts des positions politiques acquises.

Ce compromis, forgé a une période très chaude et particulière de notre histoire contemporaine (où les chars russes étaient à deux étapes du Tour de France, comme aurait dit le Général), se traduit par la création des caisses de Sécurité sociale, le statut de la fonction publique, l’importance du secteur public productif et la consécration des grandes entreprises françaises qui viennent d’être nationalisées, le conventionnement du marché du travail, la représentativité syndicale, les régimes complémentaires de retraite, etc.

Cette « architecture » singulière a tenu tant bien que mal pendant plus d’un demi-siècle. Elle a même été renforcée en 1981, à contresens de l’histoire, par le programme commun. Pourtant, elle est à l’évidence complètement dépassée, inefficace, datée. Elle ne permet plus à notre pays de s’adapter aux nouvelles exigences économiques, sociales, internationales. Elle se traduit par un décrochage de notre nation par rapport à pratiquement tous ses partenaires.

Le problème de notre pays est qu’il sanctifie ses institutions, qu’il leur donne une vocation éternelle, qu’il les « tabouise » en quelque sorte. Si bien que lorsqu’elles existent, quiconque essaie de les réformer apparaît comme animé d’une intention diabolique. Et nombreux sont ceux qui s’érigent en gardien des temples sacrés, qui en tirent leur légitimité et leur position économique, sociale et politique. Et ceux qui s’attaquent à ces institutions d’après guerre apparaissent sacrilèges.

Il aura fallu attendre la chute du mur de Berlin, la quasi-disparition du parti communiste, la relégation de la CGT dans quelques places fortes, l’essoufflement asthmatique du Parti socialiste comme conditions nécessaires pour que l’on puisse envisager l’aggiornamento qui s’annonce. Mais cela ne suffisait pas. Il fallait aussi que le débat interne au sein du monde gaulliste soit tranché, et que ceux qui croyaient pouvoir continuer à rafistoler sans cesse un modèle usé, devenu inadapté, laissent place à une nouvelle génération d’entrepreneurs politiques et sociaux. Désavouer les pères fondateurs n’est pas un problème qu’en psychanalyse.

Denis Kessler

 

2 Réponses à “[Vidéo] le Dîner du Siècle 24 novembre Michel Fiszbin et Pierre Carles interpellés par la police.”

  1. passant dit :

    Chut ! Les coulisses du pouvoir ne doivent pas être connues, même si le Siecle existe discrètement depuis soixante ans… La prochaine fois, les manifestants devront porter des habits sombres, rester silencieux et faire semblant de lire le journal. Chut ! (bravo à Carles et ses amis)

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