L’idolâtrie n’a rien à voir avec l’église catholique

 L’idolâtrie n’a rien à voir avec l’église catholique en quelconque pratique religieuse saine, d’ailleurs il n’est pas nécessaire d’avoir des statues ou des images pour se livrer à l’idolâtrie.

http://i.wp.pl/a/f/jpeg/20622/chrystus_swiebodzin_01.jpegDepuis que Dieu, dans la personne de Jésus-Christ est devenu chair et par ce fait a pris l’image de Dieu en référence, l’homme étant lui même crée à l’image de Dieu.

Les images qui représentent Dieu, loin de l’idée d’idolâtrie car en elle même elle ne sont pas un objet de vénération ni de culte mais nous rappellent tout simplement la présence de Dieu.

L’image, le buste, la statue sont à l’authentique d’une photo que l’on prend d’un être cher en vue de s’en souvenir et de se rappeler d’un instant particulier de sa vie, il en est de même qu’un tableau peint.

L’idolâtrie n’a rien à voir avec l’église catholique en quelconque pratique religieuse saine, d’ailleurs il n’est pas nécessaire d’avoir des statues ou des images pour se livrer à l’idolâtrie.

Une idole est une représentation d’une divinité qui est objet de culte tout comme la divinité elle-même.

Être idolâtre c’est être aveuglés par l’idole que nous voyons comme une divinité parfaite.

L’idolâtrie crée un sentiment de d’engouement de fascination qui rend captif et qui n’apporte rien de constructif, l’idolâtrie n’élève pas vers Dieu le chemin l’inverse se produit et la personne à se perdre, à perdre son entendement, à perdre sa personnalité et ses ressources au profit de l’idole.

Ces idolâtries se produisent souvent dans notre société dite moderne; nombre de personnes deviennent pour d’autres des idoles, le 20ème siècle à vu des hommes et des idéologies devenir des idoles, ceux qui ont suivi ces idoles ont été perdu par leur manque de réflexion, de discernement et de jugement sur la valeur des hommes, tant l’idole était forte.

# Les hommes et les objets de ce monde ne doivent pas devenir nos idoles.

Les objets de culte disait-on autrefois, amènent la personne à réaliser qui est Dieu et l’aident à cheminer

Ce sont des outils qui rappellent à la fois la toute puissance de Dieu, le symbolisme de Dieu, la petitesse de Dieu bref, ramènent à Dieu la personne qui les utilise et non pas l’inverse comme dans les cas d’idolâtrie qui gardent la personne attachée à l’objet.

L’idole, est un objet inanimé sans âmes et conscience créé pour l’honneur d’un dieu, cet objet se voit doué d’une vie qu’il n’a pas. {{ L’idole s’identifie en parlant, demande des sacrifices et exige l’adoration dans un abnégation d’obéissance la plus totale, la plus soumise et la plus bref dans son application, l’idole prend totalement la place de Dieu et rejette Dieu en supprimant la liberté que celui à donner et accordé à tous les hommes. (la liberté de Dieu est très différente voir en fin de page)}}

L’idole devient gourou car elle n’accepte aucune tolérance et rejette l’amour.

L’idole ne conduit pas à Dieu mais conduit à la soumission et l’asservissement de l’homme à un autre dieu qui n’est pas un Dieu. (le dieu argent, le dieu voiture, … )

L’homme soumis à une de ces idoles s’éloigne de Dieu, il ne voit plus Dieu comme la priorité dans sa vie, mais l’idole celle d’un temps de jouissance du moment.

Dieu Seul sait ce qui est bon pour nous !

Il a tout en Lui pour nous rendre entièrement heureux et il prend dans sa bonté de la forme de protection la plus adaptée que nous avons besoin, c’est à dire celle d’un Père envers ses enfants ses enfants.

Comme un Père terrestre qui donne tout ce qu’il a de mieux, dans l’excellence de lui même pour le bonheur de ses enfants, Dieu a mal de savoir que nous aimons quelqu’un ou quelque chose qui ne veut pas notre bien et ne peut pas faire note bonheur ».

Dieu est un peu un Père jaloux qui, de part son amour, ne fait que protéger ce qu’il a de plus cher au monde: NOUS SES ENFANTS.

L’idole, avec ce que nous a appris St-Paul est tout ce que nous plaçons avant Dieu, c’est-à-dire, que nous mettons à la place de Dieu dans notre vie.

St-Paul a dit que la pire de toutes les idolâtries est l’argent.

Et c’est là qu’entre le discernement: Tout le monde a un lien avec l’argent, ce n’est pas le lien qui est mauvais, c’est de le placer avant Dieu.

L’apparence physique, la sexualité, les divers plaisirs, y compris l’amour charnel ne sont pas à rejeter mais ne doivent pas être idéaliser au pont d’en oublier Dieu, nous devons éviter de centrer nos intérêts sur une ou des dévotions stériles

Là où il y a idolâtrie, il y a dévotion et cela devient un culte; le culte de la beauté, le culte de la richesse, le culte du pouvoir sous toutes ses formes.

En fait, l’idolâtrie est un lien malsain avec un objet sans vie, que nous devons oublier et rejeter, mais que nous voyons comme un dieu et lorsque celui-ci est absent nous ne vivons plus et nous sommes reclus dans une vie de malheur car l’idole nous manque et nous devenons prisonnier et esclave de ses édiles.

Mais attention Il y a une différence indéniable entre une idole, qui est un objet animé d’un esprit et un objet de culte qui est un objet imprégné de la grâce de L’Esprit.

La puissance des objets de culte

À chaque objet de culte est reliée une empreinte de l’Esprit de Dieu.

Est-ce que les objets possèdent réellement des vertus de protection ? Oui. L’objet de culte, de par l’intensité de l’action de l’Esprit de Dieu devient un passage à une action de l’Esprit-Saint.

L’objet devient alors objet d’action de l’Esprit-Saint.

L’objet est imprégné de l’Esprit donc, l’objet ramène L’Action de Dieu.

Il y a donc un effet réel dans les objets sacrés mais, à la différence de brimer la foi, ils vont plutôt être des armes puissantes pour continuer le combat chrétien qui n’est pas toujours de tout repos.

Les objets de culte prennent ici la dimension d’armures de Dieu qui ont démontré leur puissance par l’Esprit-Saint. Rappelons qu’un objet de culte doit être au préalable béni par un prêtre afin de consacrer cet objet au service de Dieu.

Voici les principaux objets de culte les plus quotidiennement utilisés avec un survol de leur utilité:

Le Saint Crucifix qui est la représentation du Christ mort sur la Croix pour les péchés du monde.

Le crucifix est le symbole chrétien rappelant la Crucifixion , c’est-à-dire le crucifiement de Jésus-Christ , mort attaché sur une croix.

Un crucifix a pour l’essentiel la forme d’une croix latine , dont la barre verticale est allongée vers le bas et courte vers le haut, et pouvant porter dans cette partie supérieure le sigle INRI, acronyme de Jésus de Nazareth, Roi des Juifs.

L’eau bénite utilisée comme source de purification: bénédiction, baptême, exorcisme.

Dans la tradition chrétienne, il existe trois types d’eau bénite : elles diffèrent entre elles, par leur usage, par la nature des éléments qui la composent, et par la bénédiction spéciale donnée à chacune d’elles.

L’eau bénite : Eau naturelle à laquelle on peut ajouter du sel , également bénit, qui rappelle le sel jeté dans les eaux par le prophète Élisée pour les guérir de leur stérilité. Elle sert aux aspersions des fidèles et aux diverses bénédictions . Elle peut être bénite à tout moment, mais sa bénédiction plus solennelle se fait avant l’aspersion dominicale.

L’eau baptismale, dans laquelle on infusait, avant les réformes liturgiques post-conciliaires, l’huile des catéchumènes et le Saint-Chrême .(Le saint chrême est un mélange d’huile d’olive et de parfum, destiné historiquement (dans l’Ancien Testament) à oindre soit réellement les rois, puis les prêtres ou bien en figure, les prophètes et utilisé dans certains sacrements chrétiens, comme le baptême , la confirmation , ou l’ordination . Le saint chrême est l’une des trois sortes d’huile sainte utilisées dans la liturgie Cette eau est traditionnellement bénite pendant la vigile pascale et elle sert aux baptêmes pendant toute l’année.

Cependant, là où l’on ne célèbre pas cette vigile, on peut bénir l’eau avant chaque baptême.

L’eau grégorienne, est une eau lustrale qui sert à la consécration des autels et des églises . À l’eau on ajoute du sel , principe de santé et de fécondité , élément de saveur et de conservation; de la cendre (, en signe de contrition et d’humilité; et du vin , symbole d’abondance spirituelle, de force, de vie et de joie. Elle servait également à la réconciliation des églises profanées .

L’encens est depuis des millénaires utilisé comme signe de respect , d’adoration et d’ouverture à la prière à Dieu Tout-Puissant.

L’encens est une résine produite par un arbre appelé Boswellia sacra , . L’arbre serait originaire du Dhofar , dans l’actuel sultanat d’Oman . Il y est encore cultivé aujourd’hui, et est exporté par le port de Salaalah. Seul l’arbre mâle, haut de trois mètres à maturité, produit la précieuse résine,

Le chapelet accompagne la méditation des mystères de la vie de Jésus, on dira les mystères du Rosaire.

Un chapelet est un objet de dévotion constitué de perles enfilées en collier sur un cordon. Il est utilisé par de nombreuses religions pour compter les prières récitées d’une manière répétitive.

On distingue :

le chapelet catholique qui est composé de cinq dizaines de grains (rosaire ) ; par métonymie, ce sont les prières que l’on récite avec un chapelet,

Le chapelet musulman qui compte quatre-vingt-dix-neuf grains.

Le chapelet brahmanique , pour réciter les litanies des noms des divinités,

le chapelet bouddhique, dont les grains ont une signification symbolique.

Le dizainier est une dizaine du chapelet conventionnel

Le dizainier est composé de dix petits grains pour réciter dix Je vous salue Marie. Prière rapide, efficace, qui montre notre attachement à Marie.

Le scapulaire

Un scapulaire (du latin scapula, épaule) est un vêtement, porté dans certains ordres religieux (comme les Bénédictins) couvrant les épaules, le dos et la poitrine, avec, pour les hommes, un capuchon. C’était généralement un vêtement de travail destiné à protéger les vêtements ordinaires. Progressivement, il s’est modifié, ne restant plus que le capuchon et deux pans d’étoffe, devant et derrière, tombant jusqu’aux pieds.

En signe d’affiliation à certains tiers ordres, on a pu porter au fil du temps, des scapulaires de taille beaucoup plus petite, et plus courts, sous les vêtements, le plus souvent d’ailleurs remplacés tout simplement par une médaille. Ces petits scapulaires sont portés parfois par des laïques, sous leurs vêtements normaux.

C’est à une religieuse qu’ont été révélées les vertus de porter un scapulaire. Le porter, tant pour les religieux que pour les laïques, serait une protection de la Vierge Marie, et cela assurerait à la personne de ne pas mourir en état de péché mortel et d’aller rapidement au paradis.

Celui qui porte un Scapulaire s’engage à avoir une prière régulière et une dévotion particulière à la Vierge. En général, c’est un prêtre qui le remet à la personne.

Les icônes sont des oeuvres d’art religieux empreintes de symbolisme

Les médailles sont des représentations de saints ou saintes, de Jésus, de Marie ou d’anges qui sont sources de grâces, et que l’on porte sur soi., la médaille la plus connue est sans doute la médaille miraculeuse de Marie; le port de cette médaille devient un signe que la personne se place sous la sainte protection de Marie.

L’image ou la statue sont plutôt utilisée comme des sources d’inspiration pour la prière.

Lorsque nous prions et méditons devant une image de la Sainte Face, l’image s’efface et nous achemine à la rencontre toute intérieure de Dieu.

Les images étaient utilisées, autrefois pour évangéliser les croyants qui ne savait pas lire et écrire mais qui devaient être enseignés; les images, surtout le chemin de croix et le Saint Rosaire que l’on appelle aussi l’Évangile des pauvres ont permis à tous d’avoir un enseignement religieux au même titre que les gens qui avaient la chance de savoir lire et écrire.

Les cierges par leur symbolisme, accompagnent notre prière et nous rappellent la présence du Dieu vivant lumière parmi la lumière .

La liberté et Dieu, C’est quoi ?

Vivre c’est Guérir, Guérir c’est Aimer

La liberté pour les Chrétiens est le lieu pour apprendre, à connaître quelque chose sur Dieu, or ce lieu est vaste puisqu’il n’a pas de limite et il en est de même pour ce quelque chose qui n’a pas d’infini.

Comme il n’y a pas de modèle uniforme de vie, il n’y a pas non plus de modèle uniforme de croyance, ni de vie chrétienne.

Notre première liberté est de reconnaître l’amour dont nous sommes nés, l’amour le plus proche et le plus visible.

L’union dans la chair d’un homme et d’une femme appelés : nos parents.

Notre autre liberté, qui est aussi première, est conjointe à l’autre car juxtaposée.

Nous sommes nés dans et avec l’amour de Dieu.

Notre Dieu, celui qui libère, le Dieu de notre vie; temps et éternité.

Pour être en conformité à la liberté que Dieu nous donne, il est primordiale que nous reconnaissions à tous, hommes et femmes quelque soit leur race, leur religion, leur couleur, leur éducation, la liberté de croire selon leur propre conscience.

Lorsque par un sacrement nous nous engageons , cet engagement est pris en toute liberté.

Lorsque nous reconnaissons Dieu, nous faisons alliance avec lui, notre alliance est un pacte de liberté qui repose et rejoins la liberté que Dieu propose à l’homme et c’est en acceptant Dieu comme il nous a crée.

Cette liberté est un échange réciproque avec Dieu.

Nous élisons Dieu, nous sommes élus de Dieu.

Je ne suis pas parfait, je cherche à m’améliorer, je cherche à me rapprocher de Dieu; tel doit être la constance d’un chrétien.

Le chemin de Dieu, vers Dieu passe par sa rencontre dans la prière, la méditation, la recherche de la connaissance; dans la lumière et la vérité.

De la même façon que nous cherchons à connaître ceux qui nous entourent nous cherchons à connaître Dieu.

Dieu seul est Saint, Jésus Christ est Saint parce que sa personne est intrinsèquement lié au Père, le Chrétien est Saint par ce qu’il est uni à Dieu par Jésus Christ.

Notre Sainteté n’est ni dans l’effort moral, ni dans la réussite laquelle quel soit, elle est dans l’union avec Dieu.

Le modèle chrétien ne concoure pas au championnat de la vertu toutes catégories.

Un chrétien est Saint dans la mesure de son union à Dieu.

Le christianisme n’est pas une simple morale mais ne saurait être, sans être porteur de valeurs et d’exigences morales.

En tant que chrétien, nous devons avoir une vision personnelle de notre lien avec Dieu , mais personnel ne veut pas dire individuel.

S’unir à Dieu, s’unir au Christ Jésus, porter sa croix est synonyme de « donner sa vie pur les hommes, pour son prochain ».

S’unir à Jésus permet de s’unir aux hommes et d’avancer dans la réalisation du plan de Dieu:

RASSEMBLER TOUS, AUTOUR DE ET DANS LE CHRIST JÉSUS

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