Un Rabbin s’automutile et accuse les musulmans

http://sandrarenard.blog.lemonde.fr/files/2007/04/rabbi.1177868579.jpg

http://www.dailymotion.com/video/x9d1kc

par Titaween

L’antisémitisme, au sens qu’on lui donne en Europe de haine anti juive basée sur des stéréotypes est un sentiment condamnable au même titre que toutes les formes de racisme.
Comme la plupart d’entre vous, je ne pense pas qu’il y a un racisme avec un grand R et d’autres racismes avec un r minuscule. Il y a le racisme qui cible telle ou telle catégorie de population.
S’agissant de l’antisémitisme (au sens d’hostilité aux Juifs), il semble que toutes les démarches médiatiques, éducatives et politiques pour en faire un racisme d’exception aboutit à son contraire, c’est-à-dire l’exacerbation de sentiments anti juifs chez ceux qui les éprouvent déjà et facilitation de la manifestation de ce genre de sentiments chez ceux qui en étaient indemnes (personnellement je pense que c’est le but de la manœuvre). Et puis ça aboutit aux
résultats dramatiques voire simplement navrants (affaire dite du RER D) que vous connaissez déjà, auxquels celui relaté ci-dessous vient s’ajouter.

Une jeune femme condamnée pour mensonge sur une svastika
BBC (UK) 14 novembre 2008 traduit de l’anglais par Djazaïri


Une jeune Allemande qui s’était vue décerner une récompense pour « courage citoyen » pour avoir prétendument défendu un enfant immigré contre des néo Nazis a été reconnue coupable d’avoir inventé cette histoire.
La jeune fille âgée de 18 ans – nommée Rebecca K – avait taillé une svastika sur sa propre cuisse, a conclu la cour, rejetant ses dires selon lesquels c’était l’œuvre de néo Nazis.
Elle avait reçu en février une récompense d’une association berlinoise qui milite contre la violence d’extrême droite.
Elle avait affirmé que quatre hommes l’avaient agressée dans la ville de Mittweida.
Dans sa décision de vendredi le tribunal de Hainichen dans l’est de l’Allemagne lui a infligé 40 heures de travaux d’intérêt général.
Les médecins qui l’ont examinée ont attesté que la svastika s’avérait relever de l’auto mutilation. Elle avait 17 ans – mineure – au moment où elle avait rapporté les faits à la police.
Elle affirmait être venue à l’aide d’un enfant immigré que quatre néo Nazis qui l’avaient jetée au sol et gravé la svastika sur sa peau.
L’enquête n’a pu trouver aucun témoin pour corroborer son récit, indique la presse allemande.
Son histoire avait fait la une des journaux dans toute l’Allemagne à l’époque, conduisant à la multiplication des enquêtes d’opinion sur la montée de la violence néo nazie.

Source http://mounadil.blogspot.com/

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  La fausse agression du RER-D .
9 Juillet 2004.

Article original : http://www.acrimed.org/article1717.html
http://www.arabesques.org/lien1.php?Cdoss=24&Cart=3

Une jeune femme se plaint d’une agression « raciste » et antisémite dans le RER .
Ses déclarations présentent des incohérences, et son passé ne plaide pas pour elle .
Nous sommes un vendredi,et ce sont les vacances .
De nombreux « responsables » sont injoignables,et l’actualité est creuse .
Il est impossible de recouper les informations en quelques heures .
L’affaire tombe « on ne peut mieux » pour « certains » : le sujet est « porteur »,les « ténors » ne sont pas là, l’actualité est « creuse » ,l’indignation est « légitime » ,le sujet est « facile » et « sans danger  » …
Une histoire qui devait au départ rester strictement « intrafamiliale, prend un superbe envol politique et médiatique ….
Lees incohérences de son récit la traillissent .
Elle avoue .
Une perquisition à son domicile confirme ses aveux .



Cette jeune femme,psychologiquement dérangée (un psychiatre prétend néanmoins le contraire …) n’est liée à aucune association ,ni à aucun mouvement politique particulier .
Elle a agit « seule »,sans aide extérieure et sans conseils extérieurs,mais son histoire est tellement bien montée qu’elle va ravir bien des gens .
Pour commencer, les “néonazis”( fantômes ) sont « d’origine maghrébine », caractéristique  » idéale »
pour dégager la responsabilité de la « collectivité nationale »…



D’un fait divers (par ailleurs entièrement inventé),on en arrivera selon les horizons politiques et sociaux de chaque interlocuteur aux condamnations de :

. les « maghrébins » ,allègrement associés aux antisémites .
. les « voyous de banlieue » à la sauce de droite : »la carrence de la justice et de la police » .
. les mêmes « voyous de banlieue » mais à la sauce de gauche : « les ghettos sociaux des cités défavorisées » .


Ce qui est effrayant dans cette affaire est de voir comment un fait divers peut en l’espace de quelques jours remplir complètement l’espace politique et médiatique sans qu’aucune vérification ne soit faite par des gens qu’il convient pourtant d’appeler « responsables » …


A titre subsidiaire,l’affaire dévoile à tous comment un appareil d’état censé ne parler et agir qu’à bon escient et à tête réfléchie, sait devenir lui même une caisse de résonance capable de relayer toute rumeur .

Résumé des faits .

Le vendredi 9 juillet 2004, une jeune femme de 23 ans,Marie L, déclare à la police avoir été victime d’une agression à caractère antisémite dans le RER-D entre les stations Louvres et Sarcelles .
Les faits se seraient déroulés dans un wagon de RER à 2 étages,un vendredi à 09h30 .

Dès le lendemain soir, son témoignage, parvenu au cabinet du ministre de l’intérieur, et relayé par l’Agence France Presse (AFP) déclenche une vague d’indignation dans le milieu politique et associatif, et bénéficie d’une impressionnante couverture médiatique.
Trois jours plus tard, la jeune femme reconnaît avoir tout inventé….

Détails de la plainte,et de ce qui tourne autour … :

Vendredi 9 juillet 2004 – 09.30 :

Le vendredi 9 juillet, Marie L., une jeune femme de 23 ans se présente pour porter plainte, au commissariat d’Aubervilliers (Seine-Saint-Denis).
Elle affirme avoir été victime dans la matinée d’une agression à caractère antisémite, dans la ligne D du RER, entre Louvres et Sarcelles, alors qu’elle voyageait avec son bébé.
La jeune femme ne présente que des blessures légères, mais semble « sous le choc »,et elle est en outre en possession d’un certificat médical  lui délivrant 12 jours d’interruption de travail temporaire (ITT).
Après un passage dans une unité médico-judiciaire, qui lui délivre cette fois une ITT de 10 jours, la plainte de la jeune femme est enregistrée par la police d’Aubervilliers.
La plainte de 3 pages ,bourrée de détails, est remise au Procureur de Pontoise,qui la relaye immédiatement à la Chancellerie ,tandis que le dossier est transféré  dans la soirée à la police judiciaire de Versailles, laquelle entend la jeune femme le lendemain après midi.
Elle leur raconte être entrée dans l’un des wagons à deux étages du RER D en gare de Louvres, vendredi vers 9h30.
« Dès que je suis montée dans ce train, j’ai aperçu six jeunes âgés d’environ 15-20 ans s’approcher de moi.
Ces derniers se trouvaient au deuxième étage… un de ces jeunes en descendant les marches et en s’approchant de moi a dit : « la poussette serait bien pour ma petite sœur ». »
Elle précise aux enquêteurs que ses agresseurs étaient « d’origine maghrébine » ou « maghrébine et africaine ».
Selon une version plus précise , elle aurait déclaré qu’ils étaient « quatre d’origine maghrébine et deux d’origine africaine »… ou encore « trois d’origine maghrébine et trois d’origine Africaine » (Libération, 12.07.2004).
Nouvelles précisions : il s’agit cette fois de «  six garçons, dont trois armés de poignards ».
Ils l’ont bousculée, volé son sac à dos, pris sa carte d’identité et voyant qu’elle habitait dans le XVIe, ont indiqué qu’il y n’avait que « des riches et des juifs », ont lacéré ses vêtements, coupé ses cheveux, dessiné au feutre noir trois croix gammées sur son ventre et renversé la poussette avec son bébé, avant de partir en courant en gare de Sarcelles  »…

Samedi 10 juillet 2004 :

Les médias sans vérification aucune matraquent l’information présentée comme un fait avéré.

De son côté,la note de la PJ remonte jusqu’au cabinet du ministre de l’intérieur, Dominique de Villepin,où semble-t-il on ne fait aucune vérification de l’information .

Dimanche 11 juillet 2004 :

Déjà dans l’après midi (selon le « Canard Enchainé »)  : La police judiciaire des Yvelines s’interroge sur plusieurs points :
a) absence de témoins .
b) non confirmation d’un « problème » quelconque sur les bandes videos du RER .

c)non confirmation d’un quelconque « problème par le personnel de la SNCF embarqué ou en gare .
d)un témoin affirme avoir vu la jeune femme « monter dans le train » avec ses vètements déjà déchirés .
e)La jeune femme a déjà à 6 reprises fait état de plaintes imaginaires (agressions,tentatives de viol ….) .

Vu la gravité de la situation,ils préviennent le cabinet de Villepin et le parquet de Versailles, chargé de l’enquête.
Pour l’une ou l’autre raison,cette information pourtant capitale n’est pas répercutée dans l’appareil politique, et tout au long de la journée, les réactions de nombreuses personnalités politiques et de responsables associatifs se succèdent, sans qu’il ne soit jamais fait état du moindre doute sur la réalité de l’agression. L’indignation et la condamnation sont unanimes.
Des manifestations sont annoncées.
Les grands mots sont lachés :

L’ indignation s’étend des « barbares » qui ont commis l’agression aux témoins qui sont restés sans réaction.
On  n’hésite pas à évoquer les « heures noires » de la seconde guerre mondiale et la résurgence d’une idéologie de type néo-nazi.
Suivent les habituelles surenchères de demande de plus de fermeté, plus de sévérité, plus de « moyens », plus « d’action ».

L’étape suivante est vite franchie,associant la condamnation de l’antisémitisme à la stigmatisation des « jeunes maghrébins » des banlieues.
Pour un certains nombre de responsables politiques, le combat contre la résurgence de l’antisémitisme est l’occasion de réactiver tous les fantasmes réactionnaires et sécuritaires.

Lundi 12 juillet :

Le lundi 12 juillet, la plupart des journaux consacrent leur « une » à cette affaire .
A chaque fois, des reportages retracent, avec une indignation non dissimulée, l’histoire de la jeune femme (pour la plupart à l’indicatif, et sans préciser qu’ils sont entièrement basés sur ses seules déclarations ).

Du côté des enquêteurs, « tout est mis en œeuvre » pour retrouver des témoins ;  30 agents de la police ferroviaire, des patrouilles de la police nationale et de la gendarmerie circulent pour interroger les passagers à l’heure de l’agression ». (AFP, 10h52)
Selon « Marianne » du 17.07.2004, les doutes pourtant se précisent.
Le même journal soutient que dès le lundi 12 juillet au matin , le préfet du Val d’Oise  se serait entretenu au téléphone avec un représentant de la communauté juive qui évoquait une éventuelle « affabulation »…
En fait, le lundi, en fin de matinée, conclut l’hebdomadaire, alors que les communiqués enflammés continuent de pleuvoir, on sait déjà que l’affaire ne tient pas debout.. »

Mercredi 13 Juillet 2004 :

La police perquisitionne à son domicile.
« Sur les indications de Marie, 23 ans, les policiers ont retrouvé les ciseaux avec lesquels elle s’est coupé elle-même les cheveux, et le feutre marqueur qui a servi à dessiner les croix gammées qu’elle portait sur le ventre .
La police a également retrouvé une carte bleue que la jeune femme avait déclarée volée. »

Selon la police, la jeune femme a évoqué « plusieurs raisons » pour expliquer son affabulation

Version 1 :Elle devait de l’argent à un ami,et elle a inventé cette agression pour expliquer la perte de son argent à cette personne . (AFP, 14.07.2004, 11h55).

Version 2 : Elle a fait ces déclarations pour que son concubin fasse plus attention à elle .

J’ai pensé alors à simuler une agression,car je pensais qu’il allait prendre une journée pour s’occuper de moi..
J’ai commencé à me griffer le visage au niveau des joues, assez fortement pour me laisser des traces au moyen d’un couteau de cuisine. J’ai continué en me griffant au niveau du ventre, toujours avec le même couteau.
Je me suis arrêtée et me suis regardée dans la glace, mais j’ai trouvé que cela était insuffisant si je voulais vraiment attirer leur attention »
Puis j’ai pensé que si je me dessinais des croix gammées sur le ventre, il  prêterait davantage attention à moi.
Je voulais qu’il y ait quelque chose en plus d’une agression normale, un truc qui puisse attirer l’œeil,et j’ai donc décidé de simuler une agression antisémite.
J’ai trouvé un marqueur bleu avec lequel je me suis dessinée moi-même trois croix gammées sur le ventre .
J’ai ensuite cherché des ciseaux, et je me suis coupée une mèche de cheveux .
J’ai également donné un coup de couteau dans le haut du landau de ma fille ainsi que sur son sac à langer.
J’ai lacéré mes vêtements .
Mon intention était d’attirer par mes gestes l’attention de ma famille et de Christophe. »

A 16h30, la jeune femme, est placée en garde à vue pour « dénonciation de délit imaginaire ».


Alex Moïse le lyncheur de Dieudonné s’envoyait
des messages antisémites à lui-même pour porter plainte !

jeudi 6 mai 2004

Sources : http://nantes.indymedia.org/article.php3?id_article=3242
http://membres.lycos.fr/comitesoutiendieudo/article.php3?id_article=138
http://www.paixjusteauproche-orient…

Le trublion Axel Moïse, qui s’était publiquement flatté, ces derniers mois, d’avoir obtenu l’annulation de plusieurs spectacles de Dieudonné, en multipliant les menaces contre l’humoriste, vient d’être condamné par le tribunal correctionnel de Paris, pour .. fabrication de messages antisémites adressés à lui-même !
La 17ème chambre du tribunal correctionnel de Paris l’a ainsi condamné à une amende de 750 euros.

Axel Moïse revendique haut et fort ses responsabilités au Likoud de France, ainsi qu’à la Fédération Sioniste de France (et non à la  Fédération des Organisations Sionistes de France,détail qui a son importance car les deux associations non seulement ne sont ^pas les mêmes ,mais aussi semblent se quereller,puisqu’ells se retrouvent devant les tribunaux …

Axel Moïse a connu son « heure de gloire », en invitant publiquement ses ouailles à menacer les loueurs de salle de spectacles ayant mis Dieudonné à l’affiche.
Ces menaces ont notamment été suivies de passage à l’acte à Lyon, où des voyous ont tenté de saboter le spectacle de Dieudonné aux cris de « Dieudo, Négro, les Juifs auront ta peau ».
L’un des assaillants, un certain Michel Bensoussan, avait jeté un engin incendiaire dans la salle, blessant une enfant de 13 ans.

Alex Moïse a participé à une émission de télévision, et multiplié les déclarations dans la presse.

Dans la foulée, il s’est rendu au commissariat de police, pour se plaindre des menaces et injures antisémites qu’il disait avoir reçues à son domicile,mais les investigations policières ont assez rapidement montré que le dossier était bancal.
Interrogé, Moïse a vite été confondu, et a avoué qu’il était lui-même l’auteur des messages en question.

Les poursuites ont alors été engagées, qui ont connu leur épilogue mardi.

« TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DE PARIS
17ème Chambre .
Audience du 9 mars 2004

Comparant, assisté de Me BARBOLOSI

Prévenu d’avoir à Paris et sur le territoire national, le 9 janvier 2004 et depuis temps non prescrit dénoncé mensongèrement à l’autorité judiciaire ou administrative, en l’espèce le commissariat de police du 18ème arr., des faits constitutifs d’un crime ou d’un délit, en l’espèce des menaces de mort réitérées ainsi que des injures non publiques à caractère raciste, qui ont exposé les autorités judiciaires à d’inutiles recherches, faits prévus par l’article 434-26 du CP et réprimés par le même article.

À l’audience du 9 mars 2004, les débats se sont ouverts en présence du prévenu assisté de son conseil. Débats tenus en audience publique.

MOTIFS M. MOISE Alexandre se présentant comme secrétaire général de la fédération sioniste de France, Président de la synagogue sus rue Saint Isaure et porte parole du Likoud en France a déposé plainte le 9 janvier 2004 au commissariat du 18e, en déclarant avoir été l’objet de 2 appels téléphoniques anonymes, la veille au soir, lesquels renfermaient les menaces et propos à caractère raciste suivants : « sale youpin » et « tu vas crever, sale sioniste, tu vas crever » ; Le prévenu a expliqué que cela a été suscité par le rôle qu’il avait joué dans la controverse faisant suite à un sketch de Dieudonné puisque a œuvré pour l’annulation des spectacles de ce dernier et avoir polémiqué avec lui lors d’émission de radios ;

Les investigations menées notamment auprès d’opérateurs téléphoniques, permettaient d’établir qu’en réalité, l’auteur des messages en question n’était autre que leur dénonciateur en question, M. MOISE Alexandre ;

Ce dernier a reconnu les faits lors de son audition et confirmé à l’audience qu’il s’était bien adressé à lui-même ces messages expliquant avoir voulu par ces moyens rendre crédibles les menaces et risques qu’il estime encourir du fait de son action publique ;

Il résulte que les éléments de l’infraction qui lui est reprochée sont réunis et qu’il convient d’entrer en voie de condamnation ;

Il y a lieu d’observer que la commission de ce délit est de nature à affaiblir la lutte nécessaire contre les propos ou menaces à caractère raciste et antisémite, à rendre plus difficiles les poursuites engagées de ce chef et à discréditer les intérêts protégés par les incriminations correspondantes ;

PCM : Il convient de condamner à la peine de 2 mois d’emprisonnement, intégralement assortie du sursis ainsi qu’au paiement de 750 € d’amende ;

Déclare A. MOISE coupable de dénonciation mensongère à une autorité judiciaire ou administrative entraînant des recherches inutiles.

Condamnation d’un droit fixe de procédure de 90€.  »


Communiqué de la FOSF à propos de M. A. Moïse
(Fédération des Organisations Sionistes de France).

COMMUNIQUÉ

Suite aux condamnations de M. Alex Moïse dans ses procès contre la Fédération des Organisations Sionistes de France, et suite à sa condamnation à 2 mois de prison avec sursis pour plainte mensongère, la FOSF précise, afin d’éviter toute confusion, que son secrétaire général est M. Norbert Lévy.

M. Alex Moïse n’a aucun lien avec le mouvement sioniste mondial.

M. Alex Moïse est secrétaire général d’un groupuscule dénommé « Fédération Sioniste de France », sans rapport aucun, lui aussi, avec l’Organisation Sioniste Mondiale de Jérusalem.

La FOSF est le seul organisme en France, reconnu par l’Organisation Sioniste Mondiale de Jérusalem.

Dr Robert Zbili Président de la FOSF

Fédération des Organisations Sionistes de France 140, bd Malesherbes 75017 Paris Tél. : 06 61 78 92 92 – E-mail : fosf-paris@wanadoo.fr

Mis en ligne le 14 mai 2004 sur le site http://www.upjf.org

L’agression du rabbin Fahri :
Paris XI° arrondissement .
3 janvier 2003 .

Sources :http://www.in-nocence.org/pages/parti/communiques/communique12.html
http://fidesjustice.free.fr/html/rabbin2.html


Version initiale :

M. le rabbin Gabriel Farhi, vient d’être victime d’une agression antisémite dans sa synagogue du XIe arrondissement de Paris.
Il a été sérieusement blessé d’un coup de couteau.
L’auteur,un agresseur casqué, a pris la fuite au cri de « Allah ou’ Akbar » .

Les faits tels que constatés :

Dans sa synagogue, située 23 rue Piéton dans le 11ème arrondissement, le rabbin Gabriel Fahri a été agressé vendredi 3 janvier à l’arme blanche. Transféré à l’hôpital St Antoine en urgence, il est sorti le soir même, il a une blessure étalée mais peu profonde.
L’agression est survenue vers 16 h 30, peu avant le début de l’office du shabbat prévu à 18h30, alors seul à ce moment dans la synagogue.
Il déclare « Quelqu’un a sonné à la porte. J’ai ouvert, un homme un peu plus petit que moi – environ 1,75 mètre -, la tête couverte d’un casque de moto intégral avec la visière opaque rabaissée a prononcé « Allahou Akbar » -Dieu est grand- et m’a donné un coup de couteau. Son accent était très français ». 

Gabriel Fahri a précisé, en outre, avoir reçu des menaces le matin même de l’agression « avec des références au djihad et à la guerre contre tous les ennemis des Palestiniens ».

Le battage médiatique :

Suite à l’agression ,des assemblées de prière sont organisées à la synagogue du XVème.
On y retrouve « du beau monde »,et entr’autres  :

. Bertrand Delanoë, le Maire de Paris,
. Le Ministre de l’intérieur, Nicolas Sarkozy,
. Quatre anciens Premiers ministres :  Edouard Balladur, Alain Juppé, Laurent Fabius, et Lionel Jospin.
. Jack Lang,
. Le chanteur Guy Béart
. L’archevêque de Paris Mgr Jean-Marie Lustiger,
. Le recteur de la Mosquée de Paris Dalil Boubakeur

L’article se termine p&ar ces mots : cette cérémonie empreinte d’émotion qui a duré près d’une heure et qui s’est terminée par le « chant de la paix » entonné le 4 novembre 1995 à Tel-Aviv par Yitzhac Rabin juste avant qu’il soit assassiné par un extrémiste juif.

Chaude ambiance dans la communauté juive :

l’UJFP (l’Union Juive Française pour la Paix)(tendance « gauche »)  dénonce la Ligue de Défense Juive (LDJ) (tendance droite) , qu’elle qualifiede  » groupe para militaire d’extrême droite israélienne »:

Dans un communiqué de presse, l’Union des Juifs Français pour la Paix dénonce l’agression. Une agression qui s’attaque avant tout à « l’engagement du rabbin en faveur de la paix, du dialogue et de la tolérance » affirme l’UJFP. Précisant que cet acte peut aussi bien trouver son origine des extrémistes juifs que des extrémistes islamiques.

 Le communiqué accuse, cependant la Ligue de Défense Juive et le Bétar, deux associations paramilitaires d’extrême droite israélienne. « Au moment d’enfoncer le couteau, son agresseur, portant un casque de moto, aurait prononcé les mots : «  Allah Akbar. On aura ta peau !  ».
Or,les musulmans intégristes qui scandent ce célèbre cri de ralliement de l’Islam, qui se veut louange à Dieu, n’ont pas pour habitude d’y accoler le rajout profane «  On aura ta peau  ». C’est par contre la menace préférée de la «  Ligue de défense juive  », organisation d’extrême-droite sioniste (interdite en Israël mais encore tolérée en France), objet de nombreuses poursuites judiciaires pour actes de violence » affirme l’union.  


Le rapport de la brigade criminelle :

Le rapport de la brigade criminelle sur l’agression le 3 janvier dans sa synagogue du rabbin Gabriel Fahri, responsable du mouvement juif libéral de France, est arrivée fin juillet sur le bureau de la juge Marie-Antoinette Houyvet.
Les conclusions sont accablantes:

1° Les vêtements :  l’expert spécialisé dans le textile s’oriente vers la piste de l’automutilation,car l’agression racontée par la victime ne correspond pas aux déchirures constatées sur sa chemise.

2° L’arme du crime : le couteau, un « Laguiole » de table qui ne se replie pas,est identique à un lot de six couteaux offerts par un des membres du Mouvement juif libéral de France à la synagogue où officiait le religieux,et les cinq autres couteaux ont disparu.

3° les lettres de menace : L’étude graphologique des « lettres de menace », a permis de remonter jusqu’au corbeau ;c’est un des membres du mouvement juif libéral de France, mouvement dirigé par le rabbin Fahri. Le suspect été entendu et  a nié.

Faux incendie d’un centre social juif.
Rue Popincourt – Paris XI°
21 Aout 2004 .


Sources : http://fr.news.yahoo.com/040901/5/417h8.html
http://www.humanite.presse.fr/journal/2004-09-01/2004-09-01-399705
http://www.mercure5s5i.com/lenouveaumonde/article.php?art=211&gro=2


PARIS (AP) – Dix jours après l’incendie du centre social juif de la rue Popincourt (XIe arrondissement) à Paris, Raphaël Benmoha, un homme de confession juive âgé de 52 ans, a été mis en examen mercredi soir par un juge d’instruction parisien et écroué pour avoir mis le feu à l’immeuble.

Raphaël Benmoha, qui a nié les faits tout au long des 48 heures de garde à vue à la brigade criminelle, est désormais poursuivi pour « destruction de biens appartenant à autrui par l’effet d’un incendie de nature à créer un danger pour des personnes ».

Raphaël Benmoha était en passe d’être expulsé d’un studio qui lui avait été prêté par le biais «d’un rabbin» .
Le «nécessiteux» de confession juive qui prenait ses repas casher gratuitement au centre social et rendait de menus services, fulminait contre «les rabbins» et se serait vengé par le feu.
L’homme qualifié de «benêt» nie en bloc.
On relève à son encontre des faits « troublants » :

  a)  le double des clés du local a été découvert chez lui (alors qu’il ne devait pas posséder ses clefs),
b) son écriture ressemble à celle laissée sur les lieux,
c) le marqueur noir trouvé dans ses affaires présente les mêmes défauts que le feutre ayant servi à tracer les inscriptions sur les murs.
d) l’encre du marqueur est la même que celle servant dans le centre .

Une information judiciaire a été ouverte dans l’après-midi et confiée au juge Marc Sommerer.
Le caractère antisémite de l’action n’a pas été retenu par le parquet, l’auteur de l’incendie encourt donc dix ans de prison.

Le suspect se serait  inspiré d’un épisode de la série télévisée « PJ » tourné l’an dernier au centre de la rue Popincourt.
Cet épisode, qui n’a pas été diffusé dans un contexte tendu à la demande de la communauté juive, montre un feu dans le centre social juif provoqué par un employé licencié,ce qui était pratiquement son cas : il n’était pas licencié (puisqu’il ne travaillait pas au centre),mais était sur le point de devoir remettre son logement social au centre .

Jacques Chirac avait fermement condamné cet acte.
Le Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, ainsi que le ministre israélien des Affaires étrangères Silvan Shalom, s’étaient rendus sur les lieux.

Le président du Consistoire israélite Moïse Cohen a appelé mardi la classe politique et les dirigeants de la communauté juive à prendre un « minimum de précautions » avant de condamner des « actes faussement antisémites ». AP


SOURCE http://palestine1967.site.voila.fr/discorde/D.discorde.fausseagressionantisemites.htm



 

 

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