(Vidéo) Attentat contre la famille le Pen

 


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L’attentat contre Jean-Marie Le Pen

1er novembre 1976 : vingt kilos d’explosifs, déposés au domicile de Jean-Marie Le Pen, 9 de la Villa Poirier, dans le XVe arrondissement parisien, font les gros titres des journaux. Le carnage est évité de peu. Miracle, ni son épouse, ni ses trois filles, ni les autres habitants de l’immeuble ne seront touchés.

Un bébé, prénommé Guillaume, tombé du cinquième étage, soufflé par la déflagration, atterrit, blessé, sur le pavé. Yann Le Pen, des années plus tard, contera même l’événement dans une rédaction, en classe de quatrième. Devant la barbarie des hommes, mieux vaut encore laisser la parole aux enfants.

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« Je n’étais jamais tranquille… le soir, quand mes parents me laissaient seule à la maison. Les voisins de palier, qui avaient un bébé, m’invitaient souvent à venir dîner chez eux. J’y faisais du baby-sitting, et je les connaissais donc très bien. Je restais à regarder la télévision avec eux mais j’étais mal à l’aise à l’idée de les quitter, eux, leur appartement égayé et clair, pour rentrer dans le mien, lugubre, triste, noir, sans bruit, rien que des craquements de parquet qui refroidit, le vent qui souffle.

Une forte migraine m’empêchait de dormir. Je remis mes couverture chaudes et lourdes sur mon visage : j’avais envie de pleurer. Pourquoi me parents ne venaient-ils pas ? J’essayai d’imaginer ce qu’ils étaient en train de faire. Je me disais : « En ce moment, ils disent au revoir à leurs amis, là ils mettent en marche le moteur de la voiture, là, ils sont en route… » Vers quatre heures du matin, tout l’immeuble dormait.

img4259f7eed6d94 dans catalogué antisemitesVers cinq heures, un énorme bruit d’explosion fit trembler l’immeuble Ce bruit effroyable se mêla à mon cauchemar. Je me voyais seule d’un côté, maman de l’autre qui criait et m’appelait, mais la crevasse s’agrandissait. Je venais de me réveiller dans un lit défait et rempli de bouts de verre. Il faisait froid. Ma sœur ne pouvait passer par sa porte car celle-ci était coincée. Elle sauta par-dessus la bibliothèque qui nous séparait. Je courus vers elle et lui dis sottement : « Caroline ! J’ai peur de mourir ! » Mai elle me calma en me disant que tout irait bien. Une odeur de souffre brûlé envahit toute la maison. Tout de suite, les gens se mirent à crier et à remplir l’impasse. Nous réalisions que nous avions été victimes d’un attentat. Nous avions compris que l’immeuble avait sauté, mais heureusement et grâce à Dieu, nous étions là, vivantes ! Mais était-ce encore pour longtemps ? L’immeuble allait-il s’effondrer sur nous ? Nous ensevelir ? Nous avions l’impression d’être seules à l’étage et qu’il balançait sur quatre pilotis. Le plus horrible, c’était que nous ne pouvions pas rejoindre nos parents car l’escalier qui nous conduisait à eux n’était plus là : il y avait à la place un trou sans fond. Une épaisse fumée blanche nous aveuglait. Maman nous appela pour nous demander si nous allions bien. Ma petite sœur venait de se réveiller et nous lui avions dit de ne pas bouger et de rester sur son lit. Elle avait cru à un tremblement de terre et demanda avec une petite voix : « Yann, est-ce que je peux m’asseoir sur ton lit ? »

img4259f783b239fNous la fîmes venir en faisant attention. Nous étions maintenant trois dans ma chambre lorsque j’entendis papa demander à nos voisins com­ment allait Guillaume, leur bébé. Bernard, son père, répondit avec calme et contrôle :  » Nous, ça va, mais à la place de la chambre du bébé il y a un trou !  » Mon cœur se serra. J’avais aperçu Bernard en pyjama et la moitié de la chambre de Guillaume était comme si on avait arrachée et coupée en deux. J’allais pleurer mais je me repris. Caroline et moi n’osions pas dire ce qui s’était passé à Marine, mai: elle le savait déjà.

Nous nous mîmes à prier pour que tous les gens soient sains et saufs. Nous pensions à Guillaume :  » Pourvu qu’il soit vivant.  » Là était notre plus grande préoccupation. Nous entendîmes papa crier aux pompiers : « Cherchez en bas ! Un bébé est tombé ! » Il était bouleversé et maman aussi. Nous aurions voulu être dans les bras de maman. Ma grande sœur nous racontait des histoires mais nous voyions bien qu’elle sanglotait. Des minu­tes qui paraissaient des heures s’écoulèrent quand maman nous cria : « Guillaume est vivant ! On l’a retrouvé dans la cour ! » Quelle fut notre joie, alors ! Nous pleurions tellement nous étions contentes. Je pleurais. De joie, de peur, de froid, de tristesse. Tout à coup, les cris des gens s’élevèrent : « Faites descendre les enfants ! » Alors, des grues montèrent nous chercher tandis que mes parents descendaient par une grande échelle. Il faisait noir. »

Yann LE PEN (écrits d’enfance)

Source : Album Le Pen – septembre 2001 – Editions « Objectif France ».

Il est bon de rappeler qu’à la suite à cet attentat, Jean-Marie Le Pen n’a reçu aucun témoignage de soutien, ni aucun petit mot personnel sympathique, de la part de ses adversaires politiques. 

http://www.veritesurlefn.org/modules/xfsection/article.php?articleid=59

(Vidéo) Vérité LE PEN gaza béké irak iran

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pensetouseul

Une Réponse à “(Vidéo) Attentat contre la famille le Pen”

  1. alfredcino dit :

    Bonne vidéo mais il ne faut pas oublier que lepen est un professionnel de la politique, il essaye donc de récupéré des voix parmi tous les pauvres (comme il l’a tojours fait) et de plus en plus ceux d’origine étrangère. Sarko lui a pris tout son électorat de riche et raciste. Faut aussi faire gaffe car sa fille est affiliée à israel. Mais bon c’est le seul à parler de ces vrais problème

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